Archives de la catégorie ‘pensée positive’

coaching:

Comment entrer en connexion avec les animaux et les autres humains ?

Neurosciences et psychologie

 

enfin la réponse

Coach mental en présentiel Montpellier Nîmes béziers

Coaching / thérapie par skype ou téléphone

 

Nous avons tous déjà expérimenté ces moments où nous faisons des activités que nous aimons, où nous discutons avec des gens de sujets qui nous passionnent. Tous ces moments où l’on est authentiques, où l’on est soi-même, sans se poser de questions. Les moments où l’on se lâche en danse, en musique, où l’on lit un livre qui nous plait, où on regarde un reportage qui nous intéresse intensément, où on agrandit notre conscience. Dans ces moments là nous n’avons plus de notion de temps, nous sommes juste bien, dans le moment présent. Nous sommes dans la joie, dans l’excitation, nous sommes “naturels”, c’est à dire que nous sommes juste “nous”, sans aucun “filtre”. Le mental n’intervient pas, ne calcule plus, les émotions négatives n’existent pas dans ces moments là, seule la légèreté du coeur est présente, accompagnée de l’enthousiasme.
C’est ainsi que nous pouvons nous aligner. Cet état nous permet en autre d’entrer en connexion avec les autres humains et avec les animaux.

Et bien tout cela, c’est ce que l’on appelle l’alignement avec soi-même. Quand je suis qui je suis, et que je fais ce qui me rend heureux, je suis en alignement avec moi-même, je suis en alignement avec ma conscience supérieure, mon “higher self”, qui me guide à travers le sentiment de “joie” et d’enthousiasme.
https://therapiequantiqueetenergetiquemontpellier.wordpress.com/

https://equitationethologique.wordpress.com/

 

https://therapiequantiqueetenergetiquemontpellier.wordpress.com/

https://equitationethologique.wordpress.com/

 

 

Les bases du comportement humain

 

[contact-field label="Nom" type="name" required="1"/][contact-field label="Email" type="email" required="1"/][contact-field label=

Neurosciences Bruno Marchal neurotransmetteurs sérotonine dopamine endorphine  Mentalcoach Mental coach  Thérapies  quantiques (Matrix énergétics, quantum entrainment) – les thérapies énergétiques (Mouvements oculaires training autogène Kinésiologie…) La kinésiologie à Montpellier – Thérapie à Montpellier – thérapeute à Montpellier L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires. Thérapeute hérault
Villeneuve les Maguelone Lattes Pérols Castelnau Saint Jean de Védas, Fabrègues Saussant Cournonterral Pignan Lavérune Clapiers Jacou Vendargues Saint Aunès Saint Gely du Fesc Sète Lunel Frontignan Palavas La Grande Motte Aigues-Mortes Marsillargues Le Grau du Roi Nîmes
gard Languedoc Roussillon Occitanie

 

youtube google

bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment santé thérapie Soins énergétiques à Montpellier synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier  coach coach #coaching #mentor #coaching Montpellier #thérapie #thérapeute #respiration #méditation #anti sttrss #angoisses

#mental

 

Coach et thérapeute

Comment s’aligner pour entrer en connexion avec les autres et les animaux?

 

 

 

Publicités

coaching:

Réaliser ses rêves, atteindre ses objectifs… un secret ?

Neurosciences et psychologie

 

enfin la réponse

Coach mental en présentiel Montpellier Nîmes béziers

Coaching / thérapie par skype ou téléphone

On vous a menti… Ce n’est pas ainsi que l’on réalise ses rêves et ses objectifs…

Non surtout pas… Ne commencez jamais pas chercher ce que vous ne voulez plus… ce serait une erreur fatale.

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi coach, psy, thérapeutes se trompent très souvent…

Et bien sûr je vous donne la méthode pour aller programmer la réalisation de vos rêves et de vos objectifs.   Je vous indique le secret du subconscient.

 

Pour mieux comprendre le pouvoir de la pensée, nous vous proposons de faire d’abord un survol rapide des trois principaux éléments formant l’esprit humain.

1. L’esprit conscient.

C’est sans aucun doute le niveau d’esprit avec lequel vous êtes le plus familier car c’est la pointe de l’iceberg, la partie « visible » de votre pensée. 

C’est avec le conscient que vous prenez des décisions, que vous analysez logiquement une situation, que vous parlez, que vous écoutez, que vous lisez, que vous comptez. Bref, vous l’utilisez pour tout ce qui vous demande de penser rationnellement avant d’agir. On peut donc qualifier le conscient de « mémoire vive » de l’esprit.

De plus, le conscient agit comme filtre de l’esprit car c’est par lui que vous choisissez les informations qui s’imprègnent à long terme dans votre subconscient pour le programmer et celles qui seront tout simplement rejetées. Il est donc primordial de savoir se servir efficacement de son esprit conscient et de se rappeler qu’une action répétée crée une habitude, une habitude maintenue forge un caractère et que le caractère détermine la destinée. 

Très utile pour traiter des données, l’esprit conscient peut toutefois nous imposer des limites physiques et mentales souvent inutiles car il est excessivement critique et incrédule. Lorsque votre esprit conscient souffre de blocages psychologiques ou de limitations, il peut être avantageux de le contourner pour aller programmer directement votre subconscient. 

2. L’esprit subconscient. 


Trop peu de gens le connaissent, probablement parce qu’il constitue la portion immergée de l’iceberg, celle que l’on ne voit pas, puisque le subconscient travaille sans que vous vous en aperceviez. 

Le subconscient occupe pourtant une place neuf fois plus grande que le conscient dans le fonctionnement de notre corps et dans la réalisation de nos objectifs. Pour tout dire, c’est le subconscient qui gère les actions que nous posons sans avoir à y penser, qu’elles soient bonnes ou mauvaises :  faire battre le cœur au rythme approprié à l’activité en cour ; guérir une blessure ; conduire une voiture en pensant à autre chose ; vous envoyer le signal de la faim pour vous indiquer le besoin de manger ; fumer une cigarette par habitude ; devenir stressé devant une foule ; avoir peur des reptiles ou toute autre action involontaire du corps ou de l’esprit.

Le subconscient est en partie programmé dans notre code génétique dès notre naissance (instinct ou connaissances innées) et en partie programmé à partir des événements que nous vivons tout au cours de notre vie ainsi que des gestes et paroles que nous répétons pendant plus de vingt-et-un jours (connaissances acquises). 

Toutefois, il est heureusement possible de programmer ou de reprogrammer notre subconscient pour nous aider à réaliser nos objectifs, pour modifier positivement son caractère ou pour nous permettre de nous débarrasser de nos mauvaises habitudes.

Essentiellement, notre succès dépend de la qualité de notre programmation mentale subconsciente.

3. L’esprit superconscient


De loin le plus méconnu et incompris des trois niveaux d’esprit, c’est pour lui et par lui que nous vivons. Pour le définir grosso modo, disons que c’est en quelque sorte à la fois la conscience collective, l’énergie universelle et la somme de tout ce qui constitue l’Univers.

C’est le superconscient, via notre subconscient, qui nous inspire notre mission de vie. Ainsi, bien que nous puissions accomplir beaucoup par la puissance de notre propre pensée, nous devons toujours le faire en harmonie avec l’ensemble de l’Univers afin que s’accomplisse la pensée de celui qui compose cet Univers.

A plus petite échelle, on pourrait comparer cela à la cellule qui agit pour elle-même, mais aussi pour l’ensemble de son univers, en l’occurrence le corps humain.

Pour mieux comprendre, imaginons un instant que toutes les cellules décident de ne plus travailler pour l’ensemble du corps qu’elles constituent, mais seulement pour elles-mêmes. En peu de temps, l’harmonie entre elles sera détruite, ce qui entraînera la destruction du corps tout entier, signifiant ainsi la destruction de chaque cellule.

Voilà donc pourquoi nous devons communiquer avec le superconscient, via notre subconscient, et nous laisser inspirer par lui car tout comme l’état de l’Univers est affecté par chacun de nous, chacun de nous est dépendant de l’état de l’Univers.

 

https://therapiequantiqueetenergetiquemontpellier.wordpress.com/

https://equitationethologique.wordpress.com/

http://www.enchanteur.ca

 

Les bases du comportement humain

 

[contact-field label="Nom" type="name" required="1"/][contact-field label="Email" type="email" required="1"/][contact-field label=

Neurosciences Bruno Marchal neurotransmetteurs sérotonine dopamine endorphine  Mentalcoach Mental coach  Thérapies  quantiques (Matrix énergétics, quantum entrainment) – les thérapies énergétiques (Mouvements oculaires training autogène Kinésiologie…) La kinésiologie à Montpellier – Thérapie à Montpellier – thérapeute à Montpellier L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires. Thérapeute hérault
Villeneuve les Maguelone Lattes Pérols Castelnau Saint Jean de Védas, Fabrègues Saussant Cournonterral Pignan Lavérune Clapiers Jacou Vendargues Saint Aunès Saint Gely du Fesc Sète Lunel Frontignan Palavas La Grande Motte Aigues-Mortes Marsillargues Le Grau du Roi Nîmes
gard Languedoc Roussillon Occitanie

 

youtube google

bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment santé thérapie Soins énergétiques à Montpellier synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier  coach coach #coaching #mentor #coaching Montpellier #thérapie #thérapeute #respiration #méditation #anti sttrss #angoisses

#mental

 

Coach et thérapeute

atteindre ses objectifs

réaliser ses rêves, la méthode

 

 

 

coaching:

Les exercices pour rester toujours jeune

comment bien respirer?

Comment rester jeune

Neurosciences et psychologie

enfin la réponse

Coach mental en présentiel Montpellier Nîmes béziers

Coaching / thérapie par skype ou téléphone

La revue scientifique à comité de lecture journal of the américan médical association vient de publier un article qui vient de montrer les résultats des recherches de la l’université Northwester à Chicago. cette étude scientifique vient démontrer ce que je fais faire à mes clients depuis 1999
Merci Amanda Cook pour cette étude
Dans cette vidéo je reprends les grands principes de ce que j’explique dans mes coachings en face à face, par skype et par vidéo.
Vous aurez des exercices de développement personnels validés par la science qui ^permettent de maintenir son épaisseur de cortex. Ces exercices vous pouvez les mettre en oeuvre dès votre adolescences.
Je vous laisse regarder cette vidéo qui vous explique comment rester jeune toute votre vie


https://therapiequantiqueetenergetiquemontpellier.wordpress.com
https://equitationethologique.wordpress.com

 

Secret de jeunesse

[contact-field label="Nom" type="name" required="1"/][contact-field label="Email" type="email" required="1"/][contact-field label=

Neurosciences Bruno Marchal neurotransmetteurs sérotonine dopamine endorphine  Mentalcoach Mental coach  Thérapies  quantiques (Matrix énergétics, quantum entrainment) – les thérapies énergétiques (Mouvements oculaires training autogène Kinésiologie…) La kinésiologie à Montpellier – Thérapie à Montpellier – thérapeute à Montpellier L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires. Thérapeute hérault
Villeneuve les Maguelone Lattes Pérols Castelnau Saint Jean de Védas, Fabrègues Saussant Cournonterral Pignan Lavérune Clapiers Jacou Vendargues Saint Aunès Saint Gely du Fesc Sète Lunel Frontignan Palavas La Grande Motte Aigues-Mortes Marsillargues Le Grau du Roi Nîmes
gard Languedoc Roussillon Occitanie

 

youtube google

bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment santé thérapie Soins énergétiques à Montpellier synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier  coach coach #coaching #mentor #coaching Montpellier #thérapie #thérapeute #respiration #méditation #anti sttrss #angoisses

#mental

 

exercice de respiration

citations sur l’âge

citation âge anniversaire

citation vieillir et rester jeune

citation age 50 ans

citation age humour

citation jeune et fou

rester jeune dans sa tete

citation 40 ans
jeune d’esprit définition

rester jeune citation

comment rester jeune après 50 ans

comment rester jeune apres 40 ans

comment rester jeune naturellement

#jeune
#jeunesse
#coaching
#coach
#mentor
#psychologie
#neuroscience
#neurosciences
#neuropsychologie

 

 

 

 

 

Une des méthodes simples pour déclencher à volonté la joie… une des émotions moteurs… a essayer…. comment utiliser les ondes bineurales et isochroniques?

 

coach à Montpellier coaching de vie  relation difficile parents ados adolescentes adoluscents hypersensible hyspersensibilité hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier

 

Qu’est-ce qu’une émotion?

 

Les émotions sont des réactions complexes qui engagent à la fois le corps et l’esprit. Ces réactions incluent un état mental subjectif, tel que la colère, l’anxiété ou l’amour, une impulsion à agir, tel que fuir ou attaquer, que cela soit exprimé ouvertement ou non, et de profond changement dans le corps, tel qu’une augmentation du rythme cardiaque ou de la pression sanguine. Certains de ces changements corporels préparent à des actions d’adaptations soutenues. D’autres – tels que les postures, les gestes et les expressions faciales – communiquent aux autres ce que nous ressentons ou ce que nous voulons que les autres croient que nous ressentons.

 

L’émotion exprime un drame de la vie personnelle, associé au sort des personnes, des valeurs et des idées qui leur tiennent à coeur ainsi qu’avec leurs croyances envers elles-mêmes et envers le monde où elles vivent. Elle est déclenchée par une évaluation de la signification personnelle du sens de ce qui se produit dans la situation. La trame dramatique varie d’une émotion à l’autre, chaque émotion ayant sa propre histoire.

 

 

Traduit librement de Lazarus et Lazarus, p. 151

 

 

 

La colère

 

Le déclencheur de la colère est la perception d’une situation comme dévalorisante ou menaçante pour soi ou les siens, à l’encontre de nos idées, de nos croyances et de nos valeurs. Le but de la colère est de se défendre contre cette menace.

 

La colère peut avoir un effet positif. Elle peut par exemple amener l’autre à se soumettre, ce qui à court terme peut être un gain. Elle peut l’informer de l’importance des enjeux pour nous. Elle peut d’ailleurs nous aider nous-mêmes à en prendre conscience.

 

Cela peut être agréable d’être en colère, surtout dans le contexte où c’est sans danger et où il n’y a pas de conséquences à long terme. Ce n’est pas toujours le cas. La colère peut également motiver une personne à développer des habiletés dont elle a besoin pour prouver qu’elle a raison et que l’autre a tort. Pensons à celui qui poursuit de longues études pour prouver sa valeur à ses parents.

 

La colère, comme les autres émotions, peut être déguisée (humour, bouder) et déplacée (s’en prendre à un plus faible). Pensons aux bouc-émissaire…

 

Les personnes insécures quant à leur identité et à leur valeur personnelle sont plus vulnérables à la colère. Elles réagiront fortement à des situations ambiguës qui laisseraient d’autres indifférentes. Certaines personnes sont plus exposées aux injustices. D’autres ont développé des croyances qui les amènent à évaluer les gens comme agressants et insultants, même lorsque ces personnes n’ont rien fait qui justifie ces perceptions. C’est le domaine des préjugés et des stéréotypes.

 

Que faire face à la colère? Il y a une tendance naturelle à réagir par la vengeance, ce qui ne favorise pas la résolution de problème. On peut être porté à croire que la démolition ou la neutralisation de celui que l’on considère digne de blâme maintiendra notre intégrité et soulagera nos blessures. La colère exprimée sous forme de violence risque toutefois d’éloigner les gens, de les amener à se venger, à saboter nos projets et à se liguer contre nous. Le contrôle de la colère est un enjeu social important, indispensable à une vie sociale stable et paisible.

 

Tavris (1989) rapporte avec raison que le fait de contenir sa colère n’amène pas de problèmes corporels ou psychologiques. Elle se dissipe progressivement sans faire de dommage. C’est lorsque la colère est provoquée de façon récurrente ou continue qu’il y a une menace pour la santé et pour la qualité des relations.

 

La principale stratégies pour la gestion de la colère consiste à réévaluer la situation induisant la colère, de faire preuve d’empathie envers le problème de la personne qui nous offense et de ne pas voir l’action de la personne comme une insulte personnelle. Pour enlever la provocation, il faut changer le sens qu’on lui donne et réévaluer son importance relative.

 

La personne colérique aura également avantage à développer des façons non-violentes d’exprimer sa colère. Cela favorisera une réaction plus positive de l’entourage. En anticipant les effets négatifs de l’expression violente et en se rappelant les buts qui lui tiennent à coeur, il sera plus facile de se priver d’un soulagement explosif éphémère pour favoriser la satisfaction de ses besoins à plus long terme.

 

 

 

L’envie

 

L’envie, c’est désirer ce qu’un autre possède. Elle est étroitement associée à l’impression d’en être injustement privé. Cette possession devient le symbole qui permettrait à l’envieux de se sentir apprécié et accepté. En percevant l’autre comme ayant moins de mérite, la personne envieuse ne peut tolérer que cette dernière possède quelque chose qui devait lui revenir.

 

L’envieux peut se réjouir du malheur qui frappe celui qui possède ce qu’il désire. Pensons à l’intérêt morbide des journaux à potins pour les malheurs des gens riches et célèbres. Il tentera de trouver des désavantages à la possession de ce qu’il désire.

 

Une vision plus nuancée permettra de constater qu’il est faut de croire que le monde est toujours juste, que les bons sont toujours récompensés et que les mauvais sont toujours punis. Elle permettra également de se concentrer sur ce que l’on a plutôt que sur ce qui manque. Il vaut mieux profiter de son mieux de ce que l’on a plutôt que de se torturer avec ce que l’on souhaite.

 

La fréquentation de personnes de même niveau socio-économique permettra d’éviter de s’exposer aux déclencheurs d’envie. Cela facilitera également la satisfaction des besoins d’appréciation et d’acceptation.

 

 

 

La jalousie

 

La jalousie se différencie de l’envie en ce qu’elle se joue à trois personnes. Quelqu’un a pris ce que nous considérons nôtre, le plus souvent l’affection d’une troisième personne. Nous envions la personne qui a un bon travail mais nous sommes jaloux de celle qui a le bon emploi que nous croyions obtenir.

 

La personne jalouse a perdu ou est menacée de perdre une faveur, habituellement l’affection d’une personne. Elle croit donc devoir réagir soit en prévenant cette perte, en retrouvant ce qui est perdu ou en se vengeant contre la personne qu’elle juge responsable pour ce qui s’est produit. Bien que la vengeance ne permette pas de retrouver ce qui est perdu, elle vise à réparer la blessure personnelle qui en a découlé.

 

La jalousie comprend une bonne part de colère. La jalousie peut être basée sur des éléments réels ou sur des perceptions erronées. Certaines personnes ont un besoin exagéré d’amour (une carence) qui est stimulé lorsqu’elles craignent de perdre cet amour. Une faible estime de soi, associée avec un doute de pouvoir établir des relations suffisamment satisfaisantes pour retenir le partenaire, rend plus vulnérable à la jalousie.

 

 

 

L’anxiété

 

L’anxiété est associée à la perception d’une menace à notre sécurité personnelle, à notre identité. Le coeur du drame anxieux est la présence d’une menace incertaine. Le sens que nous donnons habituellement aux événements est ébranlé et remis en question. Bien que l’anxiété soit une émotion existentielle, elle est souvent vécue comme étant causée par de véritables menaces. Ces dangers deviennent le symbole de la menace existentielle, ultimement (selon certains auteurs humanistes) de la menace associée à l’existence de la mort et de la solitude.

 

 

 

La peur

 

La peur est également associée à la perception d’une menace à notre sécurité personnelle et à notre identité. Elle porte toutefois sur une situation spécifique : un danger concret et soudain à notre bien être physique.

 

 

 

La culpabilité

 

La culpabilité concerne les manquements moraux. Nous comparons nos actes avec des standards internes auxquels nous les mesurons. C’est ce que nous appelons la conscience. La personne qui se sent coupable ressent qu’elle a transgressé un code moral qui a été accepté comme une partie de ses propres valeurs. Les gens qui se sentent coupable n’ont pas nécessairement fait quelque chose de répréhensible. Ils croient l’avoir fait.

 

La culpabilité est une émotion très utile à la société : elle aide à promouvoir les comportements socialement désirables. Les parents la favorisent en punissant les transgressions qui deviennent éventuellement intériorisés au point que la personne devient anxieuse si elle ne suit pas les règles de vie familiales. Certains l’associent au développement biologique naturel, à une recherche d’approbation du groupe d’appartenance qui augmente les chances de survie. Une perception morale plus évoluée de la culpabilité émerge au moment où l’individu comprend la signification de la violation des standards de conduite.

 

Que faire avec la culpabilité? Elle suscite une impulsion à expier, réparer les erreurs ou à demander une punition pour le mal que l’on a causé. Certains se justifient et blâment autrui.

 

Le comportement favorisé socialement est de s’excuser et de faire amande honorable.

 

 

 

La honte

 

La honte est associée à un échec à atteindre nos idéaux et les idéaux des autres. Tout comme pour la culpabilité, il s’agit d’une comparaison avec des standards internes auxquels nous nous mesurons. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’idéal du moi. Notre estime de soi est en jeu dans cette comparaison entre ce que nous sommes et ce que nous souhaiterions être, ce que nous devrions être. Notons que les standards internes ne sont pas les même pour tous. Les idéaux des uns peuvent même sembler amoraux aux autres. Il s’agit de la façon dont nous voulons être connus par autrui, de ce que nous souhaitons voir écrit dans notre éloge funéraire.

 

La honte est souvent associée à la crainte de la critique, du rejet et de l’abandon suite à l’exposition de leur vraie nature de mauvaise personne. Notons que même lorsque nous sommes seuls, il y a toujours un observateur sous la forme d’une représentation des figures morales et des figures d’autorité que nous avons connues. Nous en sommes porteurs.

 

Certaines personnes nient leur honte et tentent de faire porter le blâme par quelqu’un d’autre, ce qui peut mener à une expression colérique intense. La honte nous amène à nous sentir impuissant et à nous considérer comme une mauvaise personne alors que la colère comporte un aspect actif et une reprise de pouvoir. Certains préfèrent cela.

 

 

 

Le dégoût

 

Le dégoût est la réaction à l’ingestion ou à la proximité excessive d’un objet ou d’une idée indigeste (d’un point de vue métaphorique). La personne se découvre incapable d’accueillir ou d’intégrer cet élément qui est considéré comme toxique. La personne a une impulsion forte et souvent innée d’éviter ou de se débarrasser de l’objet offensant. Elle suscite des réactions d’évitement, de nausée et de vomissement.

 

 

 

Le soulagement

 

Dans un premier temps, il y a une frustration (possibilité d’une maladie, un problème financier, etc.) en rapport à quelque chose qui nous tient à coeur. Cela résulte temporairement en détresse émotionelle, habituellement en colère, en anxiété, en culpabilité, en honte, en envie ou en jalousie. Mais lorsque les conditions ont changé pour le mieux et que la frustration et terminée, nous vivons le soulagement. Toute est correct à nouveau et nous pouvons continuer notre vie. L’intensité du soulagement est directement proportionnelle à l’importance que nous attachions aux conditions défavorables qui l’ont précédé.

 

 

 

L’espoir

 

Tout comme pour le soulagement, il y a une frustration (possibilité d’une maladie, un problème financier, etc.) en rapport à quelque chose qui nous tient à coeur. Cela résulte temporairement en détresse émotionelle, habituellement en colère, en anxiété, en culpabilité, en honte, en envie ou en jalousie. Mais cette fois, le résultat positif ne s’est pas encore produit. L’individu craint le pire mais espère le mieux.

 

L’espoir comporte certains dangers. La personne peut continuer de rechercher ce qui lui est inaccessible et ainsi négliger de rediriger ses pensées et son énergie vers un but plus réaliste. Plusieurs personnes considèrent que la vie est intolérable sans illusions positives.

 

 

 

La tristesse

 

La tristesse survient lorsque l’on constate qu’une perte est définitive. Que ce soit suite à la perte d’un emploi, d’un amant, de son domicile suite à un désastre naturel, de la richesse, de la santé, le départ des enfants ou la retraite, l’acceptation de cette perte prend du temps.

 

La tristesse survient souvent après une période de lutte contre la réalité de la perte, accompagnée souvent d’une combinaison de colère, d’anxiété, de culpabilité et parfois de honte, d’envie, de jalousie et d’espoir.

 

La tristesse est un état d’inaction dans lequel une personne a abandonné l’idée de pouvoir prévenir ou restaurer la perte.

 

La perte d’un conjoint est un des stress les plus élevé que l’on puisse subir. La vie conjugale amène chaque partenaire à devenir interdépendant de sorte que la perte nécessite de nombreux réajustements. Elle amène la perte d’une identité sociale et la nécessité d’en reconstruire une autre.

 

La perte d’un enfant est aussi très difficile car elle amène la perte de plusieurs espoirs et de plusieurs plans d’avenirs. Elle amène un sentiment d’injustice face à la perte d’une vie qui commençait à peine. Elle amène aussi souvent une forte culpabilité.

 

Une partie importante du travail du deuil est de se centrer vers le futur sans désavouer ou être amer envers le passé. Les rituels religieux ou laïcs (voir le corps, réunir les proches, l’éloge funéraire, la descente de la tombe dans le sol ou l’éparpillement des cendres) visent à aider la personne endeuillée à assimilée la réalité de la mort.

 

 

 

La dépression

 

La dépression n’est pas une émotion spécifique. Produite par le deuil et un sens de désespoir, il s’agit en réalité d’un mélange de colère (souvent dirigée contre soi), d’anxiété et de culpabilité.

 

Les personnes les plus vulnérables sont celles qui ont développé certains modes de pensées à leur propre sujet et au sujet du monde qui les entoure. Ceux qui se perçoivent négativement et qui se sentent impuissant à y faire quoi que ce soit sont plus vulnérables. Le monde peut leur sembler hostile et laid et ils réagissent excessivement aux expériences négatives comme à des catastrophes. Le sentiment d’impuissance dégénère en désespoir.

 

Le terme de dépression est étroitement associé au désespoir. On peut regarde la dépression comme une réponse émotionnelle complexe à une perte. Il n’y a plus rien qui mérite de vivre. La personne désespère au sujet de sa vie au complet. La vie est sans valeur et la personne souhaite mourir.

 

 

 

Le bonheur

 

La joie est associée à un événement positif qui permet de satisfaire ses besoins et de vivre des expériences en accord avec ses valeurs et ses buts, vécus dans un contexte de bien-être global. L’élément essentiel associé au bonheur est l’impression de faire des progrès raisonnables vers l’atteintes des buts qui nous tiennent à coeur. Il s’agit plus de se diriger vers un but et de bien utiliser ses ressources que d’atteindre son objectif. Une fois le but atteint, y demeurer n’apporte pas le bonheur. Il faudra s’en fixer un autre.

 

 

 

La fierté

 

La fierté est provoquée par un événement que nous percevons comme une confirmation ou une amplification de notre sentiment de valeur personnelle. Il s’agit d’augmenter son sentiment de valeur personnelle en prenant le crédit pour un objet ou une réalisation de valeur. Cette réalisation peut être la nôtre ou celle d’une personne à laquelle nous nous identifions (notre enfant, un membre de notre famille, un compatriote, le membre d’un groupe auquel nous appartenons).

 

La honte est associée à l’échec d’atteindre ses standards personnels. L’humilité consiste à reconnaître ses limites. La fierté, à l’opposé de ces émotions, est associée à la réussite à atteindre et même à dépasser ses standards, et à reconnaître son mérite. Encore une fois, rappelons que cette émotion n’a pas à voir avec la réalité mais bien avec l’évaluation que nous en faisons. Il y a des façons différentes de définir le succès (crédits scolaires, revenu, soulagement de la souffrance d’autrui, fréquentations, etc.).

 

Bien que la fierté soit une émotion légitime, elle comporte un élément compétitif et moral. Son expression excessive peut sembler dévalorisant pour l’entourage, susciter l’envie et menacer les relations interpersonnelles.

 

 

 

L’amour

 

Il y a différents aspects à l’amour. Certains y voient un sacrifice de leur indépendance et de leur autonomie, d’autre pas. Certains y associent fortement la sexualité, d’autres pas. Certains y associent le partage de pensées, de buts et d’expériences intimes alors que d’autres ne voient aucun intérêt dans ce partage. L’intensité du sentiment et de son expression varie grandement d’un couple à l’autre. Certains font un engagement important envers la relation, alors que d’autres s’engagent peu.

 

Certains idéalisent cet état comme un état d’extase, une passion envahissante et gratifiante. D’autres y voient une source de conflit, de souffrance, de misère et de malheur, une folie surtout lorsqu’il n’est pas réciproque, quelque chose qu’il faut éviter pour conserver la paix de l’esprit, une forme socialement acceptable de folie.

 

L’amour peut être une émotion aiguë ou un sentiment. L’émotion intense d’amour est provoquée par la vue ou l’écoute de l’autre, un échange particulier, une occasion favorable, une atmosphère romantique, et peut-être parfois par la production d’hormones sexuelles.

 

La trame fondamentale de l’amour romantique est associée au désir de participer à une intimité affective et physique, habituellement (mais pas nécessairement) réciproque. Notons que ce que nous trouvons attrayant chez le partenaire est déterminé par notre appartenance à une culture spécifique et à notre histoire personnelle.

 

Il n’y a probablement pas de relations humaines dans notre société qui soit plus socialement complexe et délicate et contenant plus de risques émotionnels que la recherche et le maintien d’un lien amoureux. Pensons simplement aux risques de rejets, à la frontière floue entre une cours insistante et le harcèlement, aux risques d’abandons et de pertes.

 

L’engagement témoigne que la personne a une préoccupation stable pour le bien-être de l’autre, ce qui socialement fait habituellement partie de la définition de l’amour. L’engagement comprend une intention d’ignorer les périodes inévitables dans une relation où l’émotion aiguë d’amour n’est pas ressentie. L’engagement a un rôle social important : la société se préoccupe de la prise en charge des personnes en difficulté, de l’éducation des enfants, des droits de chacun des conjoints, de la stabilité et de la prévisibilité des rôles sociaux, de la transmission des valeurs sociales. L’engagement a donc une fonction sociale importante même si elle n’est pas toujours une signification émotionnelle personnelle.

 

Il existe également une forme d’amour plus proche de l’amitié dont la trame est le désir de participer dans une relation affective, habituellement (mais pas nécessairement) réciproque. Les parents aiment leurs enfants et les enfants leurs parents. Pensons à nos relations avec nos meilleurs amis.

 

Certains adultes demeurent toujours enfantins dans leurs relations. Ils peuvent être incapables d’aimer, ne pas se croire aimable ou s’absorber dans un amour obsessif sans réciprocité. D’autres sont affamés d’amour, et demeurent insatiables toute leur vie. Pour une relation saine adulte, les schémas enfantins doivent être modifiés.

 

 

 

La gratitude

 

La gratitude implique l’appréciation d’un cadeau altruiste, que ce soit de l’aide matérielle, de l’argent, un service, une information ou un support émotionnel.

 

La relation dépend de la nature des personnes impliquées, de la façon que le cadeau est donné, et de comment il est accepté. Cette relation implique une certaine empathie de part et d’autre. Le donneur se met à la place de celui qui a besoin de quelque chose et comprend ce besoin. Le receveur se met à la place du donneur et perçoit une intention positive.

 

Le receveur ressent de la gratitude s’il perçoit le cadeau comme sincère, sans qu’il soit associé à des demandes ou réserves déraisonnables et appropriées à ses besoins.

 

 

 

La compassion

 

L’individu comprend qu’un autre être humain, semblable à lui, souffre et mérite qu’on l’aide. La compassion amène à être touchée par la souffrance d’autrui et à vouloir aider.

 

L’empathie est une capacité humaine très importante de se mettre dans les souliers d’autrui pour nous relier à eux pleinement et démontrer notre humanité envers eux. Nous pouvons nous imaginer à leur place. Elle est toutefois associée à des émotions positives ou négatives. La compassion est une émotion personnelle spécifique, en réaction à notre compréhension de ce que vit l’autre.

 

La souffrance d’autrui nous rejoint en ce qu’elle entre en conflit avec notre désir de voir nos proches en sécurité et heureux, et de voir qu’il y a une certaine justice dans l’univers et que les démunis reçoivent de l’aide.

 

La compassion est mise de coté lorsque nous déshumanisons autrui : pensons aux stéréotypes et aux généralisations qui amènent à voir l’ennemi comme cruel et inhumains.

 

 

 

 

hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier

Nous sommes tous dotés d’une fonction autonome de régulation émotionnelle… mais parfois cette régulation ne se fait pas : le mécanisme est bloqué.
Ces blocages concernent en fait toutes nos difficultés émotionnelles récurrentes, celles qui s’invitent dans notre quotidien à la moindre occasion : nos peurs, nos angoisses, nos phobies, nos anxiétés, nos stress, nos agacements, nos violences, nos inhibitions…

Tipi permet de revivre sensoriellement l’origine de nos blocages émotionnels pour les réguler définitivement.

hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

TIPI Montpellier amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier

Daniel assume de grandes responsabilités dans une entreprise de haut niveau technologique et anime une équipe d’une dizaine de personnes. Il se sent responsable du succès commercial des projets et consacre beaucoup de temps à ce travail qui le passionne. En conséquence, il rentre tard le soir à la maison où l’accueille son épouse Marina. Mais, fatigué, il ne peut répondre à sa demande d’attention et préfère se délasser devant un match à la télé. Marina, frustrée de ce manque d’attention, est souvent furieuse et le critique vertement de son égoïsme. Alors, il se sent incompris et se referme dans son mutisme. Marina se sent délaissée et abandonnée. Elle craque.

Ce genre de scène est fréquent. Il illustre la difficulté fréquente dans les couples à se comprendre et à trouver son équilibre individuel à deux. Peut-on changer cet état conflictuel? Est-ce au prix d’un renoncement ou d’un sacrifice? Par exemple Daniel doit-il renoncer au bonheur que lui procure son travail, ou Marina faire une croix définitive sur l’espoir de voir son mari plus longtemps?

Dans cet article, je montre qu’il est effectivement possible de changer la situation, non par sacrifice, mais au contraire en donnant l’occasion à chacun de s’épanouir dans ce qu’il est vraiment. La démarche consiste à prendre conscience de la nature des incompréhensions qui génèrent ces conflits, à apprendre à s’écouter mutuellement et à communiquer réellement. La clé essentielle de cette communication est d‘exprimer ses émotions et ses pensées de façon authentique et sans culpabilité. On peut alors bâtir un couple sur de nouvelles valeurs.

Le couple ordinaire: occupe-toi de moi

Qu’est-ce qui pousse un homme et une femme à vivre ensemble? Il y a souvent le besoin de se conformer à un modèle de vie, celui que la famille ou le clan attendent de nous, et dont nous sentons la pression du jugement. Ou bien il y a une véritable attirance. Mais quelle est vraiment la nature de cette attirance? Avez-vous vraiment réfléchi à cela?

L’attirance sexuelle « physiologique » est une réponse toute faite et trop facile qui évite de s’observer réellement. Elle explique peut-être pourquoi on a envie de se rencontrer ponctuellement pour faire l’amour, comme les animaux, mais pas pourquoi on vit à 2. On peut aussi avancer d’autres explications immédiates: partager mes émotions, donner mon amour, me sentir protégé, avoir quelqu’un sur qui compter, recevoir l’attention, être écouté et encouragé, etc. Mais que recouvrent vraiment ces mots?

La plupart de ces motifs expriment un besoin qui doit être comblé par l’autre: besoin d’attention, de compréhension, de reconnaissance, de sécurité, de soutien. Le couple humain ordinaire est l’association de deux personnes qui espèrent trouver des avantages à cette communauté en pensant que l’autre va répondre à ses demandes conscientes ou inconscientes. Nous sommes attirés par l’autre parce que nous pressentons qu’il pourrait nous apporter ce qui nous manque, et soulager notre manque. Ainsi, dans la scène précédente, Marina et Daniel transpirent leur besoin d’être mutuellement soutenus, écoutés, valorisés, mais ils ne l’ont ni reconnu ni exprimé.

Or l’expérience montre qu’un couple ne peut pas fonctionner durablement sur la base du besoin mutuel. Non seulement nous attendons que l’autre réponde à nos demandes, mais nous nous soumettons aussi pour satisfaire les demandes de l’autre même si cela ne nous convient pas. Au bout d’un certain temps, nous nous sentons frustrés et déçus car notre attente n’est pas satisfaite. Alors, il se peut qu’en nous s’installent progressivement le ressentiment et la souffrance, et peut-être la haine. La frustration et la culpabilité sont inéluctables, car notre partenaire ne peut pas répondre à toutes nos attentes et tous nos désirs, de même que nous ne pouvons pas répondre aux siens. C’est impossible.

Par exemple, une femme peut accepter de faire l’amour avec son mari pour lui faire plaisir, même si elle n’en a pas du tout envie. Dans ce cas, elle considère que faire l’amour est le prix à payer pour recevoir l’attention de son mari. Sa raison profonde est sa peur de ne pas recevoir l’attention et la tendresse dont elle a besoin, si elle n’accepte pas. Mais cela lui laisse un gout amer. Elle sent qu’elle n’a pas été honnête avec elle-même. Elle a accepté d’être ce qu’elle n’était pas. Prendre conscience, pour l’homme et pour la femme, de ces jeux de commerce sentimental et énergétique, va leur ouvrir des portes vers un autre type de relation.

N’en tirons pas pour autant la conclusion qu’il faut refuser catégoriquement de répondre aux demandes, évidemment. Ce serait opter pour une règle de conduite rigide qui n’est pas appropriée. Changer de type de relation, ce n’est pas adopter l’attitude opposée. C’est sortir du jeu, c’est prendre le temps d’observer ces demandes mutuelles afin de s’en dégager. C’est observer avec précision et rigueur toutes les peurs et les croyances qui les sous-tendent: peur de manquer, d’être abandonné, etc.

L’alternative à des relations basées sur le besoin et la demande à l’autre est-elle de devenir affectivement indépendant? Une croyance fréquente est d’imaginer que si j’arrive à ne plus être dans le besoin affectif et le manque vis-à-vis de l’autre, je ne vais plus l’aimer et je risque de me retrouver seul et sans amour. Ou inversement: si l’autre n’a plus un besoin addictif que je réponde à ses demandes, il va s’en aller. A cause de cette croyance, je tâche de me rendre indispensable pour qu’il m’aime. Cette vision revient à considérer l’amour comme un attachement, une dépendance.

Il est vrai que nous ne pouvons pas être indépendant de l’amour. Nous avons besoin de soleil, de lumière, de nourriture et d’amour. Alors, la question est:
Si je cesse de demander de l’amour à l’autre, comment puis-je le recevoir?
Ceci est un grand mystère, mais c’est la clé du bonheur et c’est ce qui va nous permettre de construire le couple harmonieux et aimant. Paradoxalement, c’est lorsque nous cessons de vouloir obtenir que nous recevons le plus. Ce n’est pas en réclamant à l’autre et en me plaignant que j’obtiendrai son amour. C’est lorsque j’abandonne mes exigences et que je donne de l’amour.

Mais pour donner aux autres, il faut au préalable que je donne à moi-même. Si je manque d’amour, c’est d’abord parce que je ne m’accorde pas assez d’amour. Comme je n’en reçois pas de moi-même, je le demande à l’autre. Autrement dit, il ne s’agit pas de se résigner à ne plus recevoir de l’amour, mais à en donner en commençant par nous-même. Nous serons surpris d’y découvrir une source importante de réconfort et d’énergie.

Se donner de l’amour, c’est d’abord s’accorder une attention bienveillante mais vraie (non complaisante). Par exemple, examiner vraiment nos besoins profonds, les accepter comme tels, et constater ce qui nous rend heureux ou malheureux. (voir les articles Le langage des émotions et Ma vie reflet de ma pensée)

Une communication verbale difficile

Les besoins et demandes mutuelles se manifestent particulièrement dans la communication verbale entre hommes et femmes. Pourquoi les échanges de paroles ne sont-ils pas aisés et fluides? Qu’est-ce qui les entrave? C’est le fait que la communication ne repose pas sur les mêmes désirs ou besoins.

Pour les femmes, les conversations sont intéressantes lorsqu’elles transmettent de l’émotion, telle que complicité, amusement, indignation, émerveillement, compassion. L’information pure est moins recherchée. Les hommes ont tendance à parler de choses, de faits, tels qu’une astuce technique, un moyen pour se procurer un objet, une façon d’améliorer un logiciel; ou bien de prouesses et de résultats, en sport par exemple!

Dans les courriels qui me parviennent en réaction aux articles de ce site, dont certains sont rapportés dans le livre d’or, les commentaires sont très caractéristiques. Les femmes transmettent d’abord leur réaction émotionnelle: combien elles ont apprécié tel aspect, combien elles se sont senties soulagées ou enthousiasmées en lisant tel article, etc. Les hommes, le plus souvent (mais pas toujours, rien n’est systématique) ne mentionnent pas leurs sentiments sauf de façon très brève et pudique, et passent immédiatement à leur véritable demande: un complément d’information. une explication, ou un savoir-faire.

Toutefois, nous sommes amenés à vivre ensemble, en famille, en couple, dans le travail, dans les loisirs, etc. et cette différence d’approche crée des problèmes de compréhension. Dans le couple en particulier, quand une difficulté se présente, elle est surtout d’ordre émotionnel: frustration, déception ou colère envers l’autre. Pour dépasser ces difficultés, il est nécessaire de pouvoir communiquer ses ressentis à l’autre. Ce n’est qu’en exposant une réalité qu’on peut la traiter et la transformer. Mais alors que les femmes exposent volontiers leurs émotions liées au conflit, les hommes y sont réticents. Personne n’est plus fautif que l’autre, car chacun est le produit de son éducation, comme on le verra plus loin, et c’est à deux que l’on peut améliorer cette situation.

Dans son ouvrage L’intelligence émotionnelle, Daniel Goleman rapporte les résultats d’enquêtes psychologiques faites auprès de quelques couples états-uniens.

Alors que les femmes s’efforcent de mettre sur le tapis et de résoudre les problèmes émotionnels, les maris répugnent à s’engager dans des discussions qui promettent d’être vives… En butte aux critiques et au mépris de son épouse, le mari commence à entrer dans le rôle de la victime ou à éprouver de l’indignation. Pour ne pas se laisser submerger, il adopte une attitude toujours plus défensive ou se replie entièrement sur lui-même. Mais souvenons-nous que ce comportement déclenche le processus de submersion chez la femme. C’est l’impasse.

Remarque importante si vous ne vous retrouvez pas dans la description des hommes et des femmes décrits ici: Lorsque je donne un exemple de comportement typique d’homme ou de femme dans cet article, je n’en fais pas une règle générale. Ce ne sont que des exemples de cas que l’on rencontre fréquemment dans notre culture occidentale actuelle. Ces comportements ne sont pas inhérents à la nature même de la femme ou de l’homme, mais résultent de leur éducation. Si vous ne vous retrouvez pas dans la description des hommes et des femmes tels qu’ils sont décrits dans ces exemples, c’est tout-à-fait logique, car les rôles et les comportements attribués aux hommes et aux femmes varient grandement en fonction de notre éducation, âge, milieu social, race, religion, nationalité, etc. Il se peut que des hommes se retrouvent mieux dans ce qui est décrit comme plus typique des femmes et inversement. Les comportement féminins et masculins n’ont rien de biologiquement déterminés et ne sont pas figés dans des stéréotypes. Vous décrire certains de ces comportements typiques vous donne des points de repère, des sources de réflexion, par rapport auxquels vous pouvez décrire votre propre positionnement et rechercher quels sont les ressorts de vos comportements en communication.

C’est en comprenant nos différences et nos ressemblances honnêtement et courageusement, que nous contribuerons à mieux vivre ensemble et à profiter pleinement de la joie de communiquer.

Les femmes et l’émotion

Les femmes sont généralement plus en contact avec leurs sensations et leurs émotions que les hommes. Elles ont souvent la capacité de percevoir et d’exprimer leurs émotions, et de dévoiler leurs sentiments de façon plus spontanée. Les hommes sont plus régis par leur mental, leurs pensées et leurs raisonnements, et ils cherchent à être maitres d’eux-mêmes en se contrôlant.

Les femmes partagent leurs impressions, c’est-à-dire leur réaction émotionnelle du moment. Il est intéressant de s’arrêter sur le sens de impression: Impression vient de imprimer, presser dans, de même que empreinte. Si je presse sur un tube de dentifrice, il réagit par une déformation. De même, si nous sommes sensibles à un stimulus ou un événement, notre corps et notre esprit en subissent une empreinte immédiate que nous pouvons ressentir sous forme d’impression. Nous pouvons être traversé par un grand enthousiasme et éventuellement l’exprimer par des gestes et des mots. Puis, le lendemain, l’impression est passée, et nous sommes indifférent à l’événement de la veille. Exprimer une impression ou une sensation est le jaillissement du moment. C’est bien différent de l’énoncé d’un avis ou d’une opinion fondés sur des données et sur un raisonnement logique, qui restent valables le lendemain.

Sara: Je me suis souvent faite railler à cause de ma spontanéité et j’ai même parfois l’impression de faire peur.

Le piège fréquent pour les hommes face à une femme dans ce cas, c’est de prendre le langage d’un élan émotionnel du moment pour une information mentale pure. Mais avec un peu d’attention, ces hommes peuvent facilement apprendre à comprendre ce langage de l’émotion, et à ne pas enregistrer les mots à la lettre à la façon d’un huissier. Ils peuvent aussi découvrir qu’eux-aussi présentent cette disposition à sentir l’impression du moment et qu’ils peuvent en bénéficier. Elle est seulement parfois bien étouffée.

Émotion et vulnérabilité

Les femmes se plaignent souvent du silence que les hommes conservent à propos de leurs sentiments. Nombreux sont les couples qui n’échangent pas véritablement ce qu’ils pensent et sentent, et souvent mari et femme se sentent seuls tout en habitant ensemble. Cette situation n’est jamais due à un seul des membres du couple, mais il apparait évident que beaucoup d’hommes refusent, volontairement ou non, de communiquer verbalement ou de laisser paraitre leurs sentiments. Ils affichent un visage sérieux et impassible, comme on peut le constater déjà chez beaucoup d’adolescents. Cela leur demande un contrôle permanent de leur visage et de leur corps, mais c’est un réflexe automatique dont ils ne sont plus conscients.

Or avec un minimum d’observation, ces hommes peuvent tout à fait prendre conscience du contrôle automatique qu’ils s’imposent. Un petit exercice consiste à imaginer ce que cela provoquerait en eux de renoncer à ce contrôle. Ils découvriront que pour l’homme, laisser paraitre ses émotions, c’est montrer au grand jour sa faiblesse et sa vulnérabilité. Or c’est contraire à l’éducation qu’on lui a inculquée sur ce que doit être le comportement viril. Une femme peut se permettre de montrer sa détresse et son besoin d’être « sauvée par son prince ». Le « prince » se doit d’être à la hauteur en toute circonstance. S’il montre ses émotions, il dévoile son jeu, il révèle qu’il n’est pas aussi performant qu’il devrait être selon les normes de la virilité. Il se retranche donc derrière un masque qui le protège des débordements émotionnels. Il dénie son besoin d’attention et sa dépendance qu’il considère comme des défauts majeur.

Le rôle dévolu au sexe masculin valorise la compétence, l’indépendance, la maitrise de soi et l’impassibilité. On a de bonnes raisons de croire qu’assumer ce rôle augmente le risque de dépression. Ce qui envenime les choses, c’est que l’homme « supercompétent » considère son abattement comme un signe d’échec; masquant ses émotions, il refuse qu’on l’aide à sortir de sa dépression, dont il n’ose même pas prononcer le nom…. En fait les hommes peuvent être tout aussi troublés que les femmes par le mur du silence… Généralement, la culture a modelé le mâle américain pour qu’il dirige ses émotions dans des canaux étroits et bien définis qui réfrènent toute démonstration de compassion et de sensibilité. (K. Rosenberg)

Le silence d’un homme à propos de ses sentiments ne signifie pas forcément qu’il ne veut pas volontairement les communiquer. Les femmes dont l’expression émotionnelle est évidente et spontanée n’imaginent pas forcément les difficultés de certains hommes à percevoir leurs sensations et leurs sentiments à force d’entrainement à les réprimer. Elles peuvent avoir tendance à les attribuer à leur mauvaise volonté.

Les hommes et la compétence

Les hommes se sentent généralement bien en tant qu’hommes lorsqu’ils peuvent assumer des rôles où ils sont compétents. Ils construisent leur identité (perçue comme leur virilité) avec des savoir-faire et des performances. De plus ils veulent montrer qu’ils sont capables d’un contrôle sur eux-mêmes, en particulier un contrôle sur l’expression de leurs émotions. Ils considèrent que la sensibilité affaiblit leur virilité.

Par exemple, dans la pratique musicale, les hommes se trouvent plus à l’aise avec des instruments qu’avec leur voix, aussi bien dans les orchestres classiques que jazz ou rock. Ils y sont souvent en majorité, même si le nombre de femmes a beaucoup augmenté. L’instrument leur permet d’exprimer leur puissance, et aussi leur sensibilité sans se révéler directement et ouvertement. De plus, ils peuvent y développer une technicité et un savoir-faire, voire une virtuosité. Au contraire, le chant oblige à se dévoiler plus intimement, sans intermédiaire et dans les chorales on trouve une majorité de femmes.

Ce besoin de se sentir compétent se transforme dans certains milieux ou certaines cultures en besoin de mettre en scène des prouesses. En se fondant sur l’étude de plusieurs sociétés traditionnelles, y compris des sociétés tribales indigènes, et sur les écrits d’autres chercheurs tels que M. Mead ou K. Read, le sociologue italien La Cecla déclare que l’anatomie et la biologie ne suffisent pas à l’homme pour se sentir homme, il lui faut aussi être toujours plus performant, mais surtout le faire voir, il faut prouver qu’on est un homme. D’après K. Read (Nama Kult, 1954) qui a étudié les populations de Papouasie – Nouvelle Guinée, l’idée que les hommes ont d’eux-mêmes se fonde plus sur ce qu’ils font que sur ce qu’ils ont de naissance.

Les enfants des bergers crétois deviennent des hommes quand ils acquièrent la prouesse individuelle… La masculinité doit être « représentée » pour qu’on puisse la prouver. C’est la façon de faire les choses qui en détermine le caractère masculin.. qu’il s’agisse de danse, de maitrise de la parole ou du vol lui-même… Plus le risque encouru est grand, plus est grande la « simasia » qu’on en retire: une qualité qui tient du courage, de l’habileté, de l’insubordination. (La Cecla, Ce qui fait un homme, éd. Liana Lévi, 2002)

La nécessité pour les hommes de prouver leur virilité s’accompagne aussi de l’angoisse de la perdre puisqu’elle doit être prouvée en permanence. Et aussi de l’angoisse de perdre l’estime des autres et d’eux-mêmes s’il ne réussissent pas.

Dans le couple, le besoin pour l’homme de prouver peut se traduire par la nécessité d’avoir une fonction, d’exercer des tâches où sa compétence est reconnue, sinon indispensable. C’est peut-être à cause de cela que certains hommes ont tendance à vouloir avoir raison vis-à-vis de leur femme pour réaliser une tâche. C’est leur façon de se rassurer sur leur identité. Dans la société moderne, ce besoin prend aussi la forme de l’obligation de réussite professionnelle. En cas d’échec, si son talent n’est pas reconnu, l’homme a l’impression de perdre son identité d’homme et de ne plus exister… du moins tant qu’il s’identifie à cette représentation de la virilité. Or ce n’est là qu’une représentation inculquée par l’éducation et la culture, un jeu de l’égo et de la personnalité qui peut être dépassé et transformé.

Rien ne prouve que les hommes aient besoin de surclasser les femmes dans un domaine particulier; mais ils ont besoin de réalisations pour se rassurer et c’est pourquoi ces réalisations sont souvent présentées indirectement non comme un domaine où les hommes excellent, mais comme un domaine inaccessible aux femmes… Le problème permanent de la civilisation est de définir le rôle de l’homme de façon satisfaisante – qu’il s’agisse de cultiver des jardins ou d’élever du bétail, de tuer du gibier ou des ennemis, de construire des ponts ou de manipuler des valeurs en banque – afin qu’il puisse, au cours de sa vie, parvenir au sentiment stable d’un accomplissement irréversible. (M. Mead, L’un et l’autre sexe, Gallimard, 1960)

Le souci de la performance s’immisce également dans la façon de faire l’amour, qui pourrait pourtant être le moment où on laisse ce souci de côté pour s’abandonner à la fusion et à l’échange. Ici, la performance est souvent imaginée, du moins actuellement dans la société occidentale, comme la capacité à maintenir longtemps une érection, à conduire la partenaire à l’orgasme, ou à lui faire vivre des choses extraordinaires qu’elle n’a jamais connues

Je m’accorde la douceur

En choisissant l’impassibilité et la rudesse, l’homme renonce à la douceur pour lui-même. Pour y parvenir, le petit garçon doit nier sa sensibilité et sa générosité et prouver son masculin au prix de souffrances et d’initiations qui peuvent aller jusqu’à exiger de tuer des ennemis dans certaines populations. Or la douceur fait aussi partie de la nature de l’homme et il en a besoin.

Si je renie cette douceur, j’ai du ressentiment parce que je n’en reçois pas suffisamment, à la fois contre ceux ou celles qui ne m’en donnent pas et contre ceux ou celles qui ont l’audace de s’en donner. Je les trouve ridicules ou impudiques. Au lieu de voir mon manque, je reporte la faute sur eux et je les jugent. En même temps je demande aux autres, à ma compagne, de combler mon manque. Double langage: je veux et je refuse. Je suis rude pour moi et rude pour les autres. Pour en sortir, je dois prendre du recul et reconnaitre que mon comportement intolérant exprime mon manque. Lorsque nous demandons à l’autre de la douceur ou toute autre qualité (avec ressentiment quand elle n’y répond pas), cela révèle généralement que nous ne nous en accordons pas assez à nous-même.

La recherche de performance et la démonstration de virilité n’apportent à l’homme ni l’harmonie, ni la sérénité. Tout au plus un soulagement éphémère. Il s’efforce de jouer un personnage qu’il n’est pas forcément et il nie certaines facettes de lui. C’est une attitude contraignante, mutilante et anxiogène qui n’est absolument pas inscrite dans la constitution fondamentale du masculin. Elle n’est qu’obéissance à la loi du clan, de la famille ou de la société dans le but de recevoir l’estime et la reconnaissance des autres. Même si cette conception tire indéniablement sa source dans certains traits masculins profonds, authentiques et magnifiques, elle s’en est détournée en ignorant le féminin qui lui associe compassion, humilité et conscience de soi.

Pour gagner l’estime, l’homme s’est détourné de sa vraie nature, de son essence profonde. En retrouvant cette essence, en acceptant toutes ses facettes tant masculines que féminines, ses vraies richesses intérieures lui sont révélées. Il se sent réconcilié avec lui-même, et il y gagne une communication plus simple et plus authentique avec les femmes et avec les hommes. Il en reçoit la paix et la liberté intérieure.

Technique et sensorialité

Beaucoup de personnes, en majorité des femmes, se sentent dépassées lorsqu’il s’agit de mettre en �uvre des compétences techniques, en particulier en face d’un ordinateur. Bien entendu, ce n’est là qu’une tendance qui n’est pas inscrite de façon définitive dans la constitution féminine. Examinons quelles en sont les causes et comment y remédier.

Portons notre attention sur le sentiment qui nait en nous quand nous sommes en face de la machine ou de l’ordinateur. Nous reconnaitrons souvent une sensation d’impuissance devant une multitude de commandes dont nous ne connaissons pas l’usage, et nous ne savons pas comment les aborder. Comme avec une personne inconnue, nous ne savons pas comment engager la conversation avec cette machine, nous ne savons pas quel langage elle utilise. Pour y remédier, nous avons besoin que quelqu’un nous introduise à cette machine, nous fasse faire connaissance avec elle et nous explique comment l’aborder. Certes, de telles présentations existent parfois, soit sous forme d’un document écrit, soit sous forme des explications généreuses d’un technicien averti. Malheureusement, elles sont rarement exprimées dans un langage adapté aux interlocuteurs non-connaisseurs, et en particulier à la sensibilité féminine. Cela est dû à leur langage très abstrait et spécialisé, employé par des techniciens pour leurs besoins internes, mais non transposés ensuite par les services commerciaux à des usages publics. Les personnes qui n’ont pas la culture technique correspondante ne trouvent pas de repères dans ce langage.

Avoir des repères, c’est trouver des références à ce que l’on connait déjà, à ce que l’on a vécu concrètement, sensoriellement. Dans la communication efficace, nous devons être attentifs à employer un langage qui comporte des repères pour l’autre. Les personnes qui ont des difficultés avec le langage technique ont besoin d’une présentation qui fait appel à des sensations qu’elles connaissent. Par exemple l’apprentissage de l’usage d’un ordinateur peut être grandement facilité par des analogies avec des actes physiques réellement vécus, comme ouvrir une armoire, prendre un document, prendre un stylo, décrocher un téléphone, etc.

Les hommes s’y trouvent plus souvent à leur aise parce qu’ils ont déjà acquis des repères techniques et perçoivent plus vite la structure des commandes de la machine. Beaucoup d’hommes, souvent dès leur jeune âge, (de même que certaines femmes) aiment saisir les principes de fonctionnement technique des objets et machines lorsqu’ils les découvrent. Par exemple, lorsque ces personnes de type fonctionnel apprennent à tourner le volant d’une voiture, elles se représentent les articulations qui existent entre le volant et les roues – la tige de transmission, le cardan – et comment la commande se transmet aux roues. Par contraste, les personnes de type sensoriel constatent qu’en tournant le volant, ça fait tourner la voiture et cela les satisfait. Elles cherchent la meilleure façon de tirer parti des choses en les manipulant. Lorsqu’une porte fonctionne mal, elles découvrent qu’elles peuvent s’en accommoder en soulevant un peu la porte, et tout va bien, tandis que les personnes fonctionnelles recherchent la cause pour lui apporter remède, en revissant les gonds par exemple.

Dans la perspective d’un développement de soi, il est intéressant de pouvoir jouer à la fois sur ces deux aspects, sensoriel et compréhension des principes. Car les deux ont leurs avantages et sont complémentaires. Ainsi, il peut être fastidieux ou impossible de remédier aux causes fonctionnelles dans certaines circonstances.

Les différences de comportement sont imprimées par l’éducation

Les différences dans le comportement des hommes et des femmes que nous avons relevées sont-elles inscrites dans les gènes en tant que déterminisme biologique, auquel cas rien ne pourra les changer? Absolument pas. Elles sont dans une large mesure imprimées par l’éducation. La preuve en est que les rôles et comportements attribués aux hommes et aux femmes varient beaucoup selon les cultures, les milieux sociaux et les sociétés. C’est en nous imprégnant et imitant les hommes et les femmes autour de nous dans notre enfance que nous avons façonné notre idéal d’homme ou de femme.

Nous sommes constamment encouragés dès l’enfance à adopter certaines attitudes qui nous procurent l’approbation des parents ou des camarades, et à réprimer d’autres attitudes naturelles qui nous attirent désapprobation, raillerie ou même violence. Pour recevoir l’attention et l’amour, l’enfant se conforme peu à peu à ces schémas de virilité et de féminité. Ce faisant il s’éloigne de sa nature innée . Les parents font des différences dans l’éducation des filles et garçons sans même s’en apercevoir, car ils ont eux-mêmes été conditionnés.

Lorsque les parents racontent des histoires à leurs enfants quand ils sont tout petits, ils expliquent davantage les émotions aux filles qu’aux garçons; ils font plus souvent appel à des mots à forte charge affective quand ils parlent à leur fille. (D. Goleman)

Les attitudes et façons de s’exprimer des garçons sont induites par leurs pères, mais pas seulement. Les mères aussi participent à l’élaboration d’une image de la virilité. Lorsque les mères jouent avec leur bébé, elles expriment des émotions plus variées si ce sont des filles, et plus tard discutent plus en détail avec elles de leur état affectif qu’elles ne le font avec les garçons (D. Goleman). Lorsque nous élevons un enfant, nous cherchons à favoriser sa croissance et nous l’encourageons à développer ses qualités. Mais il est difficile d’éviter d’y mêler nos attentes inconscientes. Par exemple, beaucoup de mères, et pas seulement les pères, désirent ardemment que leur fils devienne un « vrai » homme, avec toutes les idées reçues que cela comporte. Il est fréquent qu’elles y incluent ce qu’elles auraient aimé trouver chez leur père ou époux et qui leur a fait défaut, entrainant déception et frustration. C’est pourquoi on ne peut rechercher de fautif, ni chez la femme, ni chez l’homme. Chacun est le produit de l’éducation de son milieu. Mais chacun a le pouvoir de se transformer et de devenir responsable de ce qu’il est.

Au cours des fréquentations scolaires, les filles apprennent à exprimer entre elles leurs ressentis et leurs sentiments et à employer le langage affectif. Elles s’habituent à lire les signaux psychologiques dans l’attitude de leurs interlocuteurs, tandis que les garçons apprennent à réprimer leurs sentiments, en particulier leur chagrin, la tristesse, la culpabilité et aussi la tendresse.

La différence est visible par exemple, lorsqu’un jeu s’interrompt parce que l’un des participants s’est fait mal. Si c’est un garçon, ses camarades attendent de lui qu’il quitte le terrain et cesse de pleurer afin que la partie puisse continuer. Quand la même chose se produit chez les filles, le jeu s’arrête et toutes les filles se rassemblent pour venir en aide à celle qui pleure… Les garçons sont fiers de leur indépendance et de leur côté dur à cuire, tandis que les filles considèrent qu’elles appartiennent à un jeu de relation. Les garçons se sentent menacés par tout ce qui risque de mettre en péril leur indépendance, tandis que les filles craignent davantage une rupture de leurs liens. (D. Goleman)

Chez les garçons adolescents, le comportement d’impassibilité est renforcé par leurs camarades.

C’est parmi les adolescents qu’être « cool » (avec tout ce que ce mot implique d’absence d’expression passionnée) devient capital. Une attitude impassible se trouve souvent socialement renforcée à l’intérieur du groupe de pairs. Les expressions occasionnelles de tendresse et de vulnérabilité qui n’ont peut-être pas été remarquées chez le garçon pourraient bien entièrement disparaitre, car celui-ci doit désormais devenir un « vrai homme ». (K. Rosenberg)

C’est ainsi qu’à l’âge adulte, les femmes sont préparées à gérer leurs émotions, et côtoient des hommes qui n’en voient pas (ou qui refusent d’en voir) l’intérêt.

Masculin et féminin

Bien que les comportements masculins et féminins soient fortement marqués par l’éducation, certains traits de caractère semblent pourtant plus spécifiques aux hommes et d’autres plus spécifiques aux femmes. Observons donc quels sont ces traits. Nous pouvons par exemple recueillir des indications intéressantes en portant notre attention sur ce que nous apprécions chez l’autre sexe. En tant que femme, quelles caractéristiques appréciez-vous chez l’homme, qui concourent à ce que vous le sentiez homme? En tant qu’homme, quelles caractéristiques appréciez-vous chez la femme qui concourent à ce que vous la sentiez femme?

On reconnait comme masculines les qualités qui permettent d’aller vers un but déterminé, à la manière d’une flèche qui se dirige vers sa cible. On reconnait comme féminines les qualités qui permettent d’accueillir ce qui est et ce qui vient, à la manière d’une coupe largement ouverte sur l’univers.

Notez bien que ces traits ne sont pas exclusifs à un sexe, mais seulement prédominants. Aucun trait n’est réservé à un genre. Non seulement nous trouvons les traits masculins et féminins aussi bien chez la femme que chez l’homme, mais il est souhaitable que chacun, homme ou femme, puisse les reconnaitre, les accueillir en soi, les intégrer et les développer pour son épanouissement personnel et celui du couple.

Décision, pouvoir et action

Aller vers un but nécessite d’abord de choisir le but, puis de mettre en oeuvre sa réalisation par l’action. Le masculin se manifeste par le pouvoir de décider et d’agir. Il est peut-être bon de redonner au mot pouvoir son sens le meilleur, son sens d’origine; le pouvoir, c’est la capacité à mettre en oeuvre. C’est la force, pas forcément la force physique, mais la force de la confiance sure. L’autre facette du pouvoir, celui qui critique, juge, impose sa volonté et bafoue sans souci de l’autre, n’est pas un véritable pouvoir mais un simulacre, une façade qui ne fait que masquer la faiblesse intérieure. A l’inverse, la force du « guerrier » n’est pas agressive, elle est nourrie par la volonté, le courage, la détermination et la persévérance.

Le pouvoir est la faculté d’agir avec vigueur et force; c’est vivre votre propre vérité avec autorité et authenticité, et verbaliser cette vérité avec vaillance et intégrité. Cela signifie être responsables de vos actions et user de votre influence pour le plus grand bien de tous, toujours… Cela sous-entend aussi d’accepter avec gratitude ce que les autres ont à offrir lorsque leurs capacités ou leur pouvoir dépassent les vôtres, les renforcent ou les complètent. Il ne s’agit pas de se concurrencer afin de découvrir qui est le plus puissant, ou qui peut contrôler l’autre. C’est une occasion pour vous d’intégrer et d’utiliser un don, .. le pouvoir universel de la Volonté divine. (Ronna Hermann, Sur les ailes de la transformation)

L’être qui s’engage sur le chemin de la découverte de Soi fait appel à ces qualités pour aller rencontrer sa propre vérité. Les légendes représentent cette quête de soi par la figure du héros qui se met en route pour trouver le trésor. Il s’agit de l’image allégorique du trésor intérieur. Le héros est confronté à des épreuves. L’une d’elles est l’oubli du but premier lorsqu’il se laisse détourner, enivrer, par le confort et la sensualité. Cela met en scène un aspect du féminin, sous la forme des sirènes ou de la femme fatale par exemple, un féminin coupé du masculin, ou plus exactement, qui étouffe ou castre le masculin.

Un autre détournement est la soif du pouvoir personnel sous l’effet de l’égo, un masculin coupé du féminin. Le masculin sans le féminin est rigide et suit sa route sans compassion. Il ne voit que le point d’arrivée et oublie le chemin. Seul compte le résultat: être au sommet. Il s’en donne les moyens, quitte à repousser tout ce qui l’en détourne, quelquefois de façon violente et intransigeante.

Choisir un but, une destination, c’est également savoir renoncer aux autres destinations. Cela signifie que l’on se sépare de toutes les autres destinations possibles à ce moment. Si je choisis de gravir le Mont Canigou dans les Pyrénées, je renonce à mon envie de me baigner sur une plage de l’océan atlantique. Si je choisis de vivre avec Laure, je renonce à Marie. Lorsque je décide, je tranche entre ce qui est bon pour mon but et ce qui m’en détourne. Je trace les limites, les contours, je dessine les formes, j’élabore la structure.

Accueil, compassion et générosité

Le féminin accueille ce qui est, sans jugement. La mère saine accueille son enfant et l’aime tel qu’il est. Lorsque l’enfant est blotti contre sa mère, il s’abandonne en toute confiance, il ne sent plus son être, il est hors du temps et de l’espace, il est fusionné à elle. Elle le nourrit par son lait sans attendre de récompense, gratuitement, généreusement. Les seins sont les attributs de cette générosité. Contrairement aux bras qui peuvent à volonté être ouverts ou fermés, les seins sont ce qu’ils sont, offerts sans ostentation. Les qualités du féminin sont amour, union, fusion, générosité, tendresse, compassion.

Le féminin est aussi l’énergie de vie. Lorsqu’une femme est enceinte, elle accueille la nouvelle vie en elle, elle s’offre à cette vie qui se développe par elle-même selon sa propre loi, sans que le volonté de la femme n’intervienne. Elle n’a rien d’autre à faire qu’accepter, prendre soin, favoriser. C’est une expérience du lâcher prise, de l’abandon au courant de vie. Or contrairement au pouvoir masculin qui choisit et contrôle la destination, par notre féminin nous nous laissons entrainer là où le courant nous mène. La destination est inconnue, le chemin se découvre d’instant en instant et cela peut nous mettre en insécurité. L’alternative masculine n’est pas plus sure, la certitude d’un futur élaboré par nos choix et notre volonté n’est qu’une illusion, l’incertitude est le fondement de la vie.

Est-ce à dire que nous serons forcément dans la crainte du futur? Non. Lâcher-prise, c’est ne rien attendre, c’est se laisser surprendre et aimer par la vie. Alors, nous retrouvons la sécurité dans la confiance en la vie, comme l’enfant est confiant avec sa mère. Notre figure maternelle est le courant de vie lui-même, c’est notre Shakti, notre Mère Divine. (voir L’enfant intérieur)

Pour abandonner totalement notre corps dans un fauteuil ou dans les bras de quelqu’un, nous devons sentir que l’appui ou le support est bien solide. De même, le féminin (et la femme) a besoin de l’appui du masculin pour s’exprimer pleinement. Sans le masculin, le féminin a tendance à se retenir ou au contraire à se répandre excessivement, surtout s’il est renforcé par d’autres féminins. Il peut perdre ses limites, devenir foisonnant et étouffant, ou se perdre dans l’immensité. L’enfant qui au départ est bien en sécurité dans le giron de sa mère, doit trouver son identité, son Moi, en se différenciant de cette union maternelle. Il ne peut se développer qu’avec l’apport d’une énergie paternelle. Elle l’aide à se distinguer, se séparer, puis à laisser libre cours à son envie d’explorer le monde extérieur inconnu, et à faire ses propres expériences.

Le féminin est la matière, la substance et l’énergie, mais il a besoin d’une charpente, d’une structure pour lui donner les formes et l’orientation. Réciproquement le masculin donne le principe, le but, la structure, mais il a besoin de l’énergie du féminin pour se revêtir de chair, de concret. Le héros des légendes va combattre des monstres effroyables, mais non sans avoir vu sa belle au foyer et s’être abandonné dans ses bras.

Notre monde a donné une grande importance au masculin qui agit sur la matière, et en a abusé. L’énergie masculine coupée du féminin s’est révélée autoritaire, brutale, conflictuelle et destructrice. A l’heure actuelle, l’énergie féminine retrouve sa place et s’intensifie rapidement dans l’univers, apportant ses attributs de compassion et de regard intérieur (voir article Le retour de la femme libre). En accueillant le féminin, le masculin s’en trouve affiné et retrouve sa noblesse.

Les hommes et le développement personnel

Homme ou femme, nous ne serons un être complet et épanoui qu’à la condition d’harmoniser les aspects masculin et féminin en nous et de réaliser notre couple intérieur. Cela implique d’aller à la rencontre de Soi, de notre vérité profonde, de nous observer honnêtement dans nos comportements, et d’y déceler nos sentiments et nos croyances. Cela nécessite quelques qualités de courage et d’audace.

Ainsi l’homme peut-il utiliser ces qualités pour explorer ses ombres et dépasser ses conditionnements vis-à-vis de la virilité. Sa résistance inconsciente se manifeste par exemple lorsqu’il se moque des femmes ou même les humilie pour leurs façons d’être. C’est le signe que la féminité le dérange, et qu’il n’accepte pas la partie féminine en lui: la facilité à exprimer ses émotions, la sensibilité, la spontanéité, l’humilité de changer d’avis. Il a peur de cette force et c’est aussi pourquoi il a peur de la femme quand elle laisse exprimer sa force féminine.

Sa plus grande peur est la peur de l’inconnu: Si je m’abandonne à mes sentiments, où cela va-t-il m’emporter? Je ne veux pas me laisser aller à quelque chose que je ne contrôle pas. Il pressent qu’il peut être emporté par une force puissante. En effet, car cette puissance est la force de vie! En la repoussant, il se prive d’une grande force. Même si cela lui est un peu étrange et étranger, il peut simplement en respirer le parfum avec bienveillance, sans jugement.

Les hommes peuvent entrer doucement dans ce monde féminin en apprenant à sentir et à reconnaitre en eux leurs émotions. Les reconnaitre ne signifie pas d’emblée les exprimer, comme le croient certains. Dans un premier temps, il n’est pas nécessaire de les montrer, seulement reconnaitre leur présence, en apprécier la promesse d’une vie plus riche. L’expression verbale puis non-verbale viendra naturellement plus tard. Laisser libre cours à ses émotions, c’est vivre beaucoup plus. Les émotions et les sentiments sont le moteur de la vie.

Les hommes qui ne ressentent aucune émotion ou croient ne pas en avoir (mis à part la colère) peuvent apprendre à reconnaitre qu’en réalité ils en ont, mais ne s’en aperçoivent pas car ils ont une idée fausse de ce qu’est une émotion. Aucune action n’est dépourvue d’émotion, même la plus intellectuelle. Pour passer du temps à réparer une moto, il faut être motivé, intéressé, voir passionné. Étudier un texte d’histoire, élaborer un programme informatique, tout cela nous laisse des impressions agréables on non, et nous nous déterminons par rapport à ces impressions. Attrait, motivation, intérêt sont des émotions. Toute personne a besoin de ces émotions naturelles pour vivre.

Une excellente illustration de la puissance et de la beauté de la force de vie nous est donnée dans le film de Pascale Ferran, Lady Chatterley (2006). On y remarque un contraste saisissant dans l’expression d’amour des deux amants. Lady Chatterley se montre pleine de fraicheur et de vivacité, franche, authentique et spontanée, tandis que son amant, l’homme des bois, se trouve honteux d’être différent des autres hommes à cause de sa sensibilité et de sa tendresse pour les êtres vivants. Il se cache derrière une façade bourrue, l’image qu’il se doit de donner pour paraitre un homme! Puis, sous l’influence de cette femme, il se laisse gagner peu à peu par une expression plus naturelle et une communication plus authentique. L’émotion qui s’en dégage nous montre la force de la spontanéité, de la nature, de la sensibilité, du plaisir d’être. Les femmes ont généralement ce talent, bien que beaucoup l’ont également réprimé suite à une éducation rigide. Tous, permettons-nous d’exprimer nos peines, nos tristesses, notre tendresse, nos joies. Permettons-nous de jouer comme des enfants.

Les hommes disposent de beaucoup moins d’occasions et d’exutoires culturellement acceptés pour communiquer des sentiments authentiques. Les femmes se confieront généralement à une amie, tandis que la plupart des hommes ne révèlent pas à d’autres hommes ce qu’ils éprouvent. Quand elles se sentent perdues, troublées ou déprimées, les femmes plus que les hommes suivront une thérapie… Beaucoup d’hommes vivent encore la thérapie comme un signe de faiblesse.(K. Rosenberg)

Les femmes sont bien plus nombreuses que les hommes dans les ateliers de développement personnel. Elles s’en étonnent parfois. Où sont les hommes? demandent-elles. Parce que cela leur est plus facile, beaucoup ne comprennent pas la nature des difficultés qui bloquent les hommes. Elles imaginent que leur conduite fait partie de leur nature masculine. Rien n’est plus faux. Elle est le produit de l’éducation. Le développement personnel demande justement de se révéler dans sa vulnérabilité, ce qui est contraire à l’éducation masculine, et en accord avec l’éducation féminine. On trouve donc les hommes surtout dans des activités où ils se valorisent: sport, randonnées, chantiers, technique de l’art, informatique, tantra, etc. Pourquoi ne pas partir de ces activités pour s’observer et sentir ses sentiments et émotions? Il n’est pas obligatoire de passer par des séances de thérapie de groupe.

La femme et la gentillesse

Actuellement dans la société occidentale, les femmes sont en phase d’intégrer les valeurs du masculin, afin de prendre leur place, conduire leur vie et leurs affaires. Par contre, leur féminin est encore balbutiant et incertain. Depuis des siècles, on a demandé aux femmes de réprimer leur force féminine, on les a obligé à la ternir. On leur a appris que c’était inconvenant, indécent, nocif, diabolique. Ce n’est que progressivement qu’elles peuvent en retrouver la nature et le sens, en association avec le masculin.

Tant qu’elles ne se sont pas engagées dans une démarche de réalisation de Soi, les femmes comme les hommes s’identifient à leur personnalité et à leur égo, avec leurs cortèges de peurs et de croyances produites par l’éducation et le vécu douloureux du passé. Ainsi, tout comme les hommes, elles recherchent l’estime ou la reconnaissance en espérant l’obtenir de la part des autres. La stratégie de l’homme consiste à masquer sa vulnérabilité. La stratégie de la femme est fréquemment de se ranger dans un rôle de gentillesse, pour être séduisante, acceptée, aimée. Ce faisant, elle se détourne de sa véritable force féminine.

Nelly souhaite vivre avec un homme car, dit-elle, elle a de l’amour à revendre! Et c’est vrai. Lorsqu’un homme lui montre de l’estime, elle lui en est infiniment reconnaissante et lui prodigue beaucoup d’amour. Mais elle ne se rend pas compte qu’elle le peut parce qu’elle a reçu l’attention de la part de son compagnon. S’il part, elle s’effondre, ce qui indique clairement son besoin de recevoir, préalable à son désir de donner. C’est un amour qui demande.

Le scénario de gentillesse se déroule à peu près comme ceci. Je me fais gentille et prévenante. Je veux faire du bien à l’autre, l’aider à être mieux, à résoudre ses difficultés, à être heureux. S’il a du mal à sentir, je lui souffle ce qu’il ressent, ce qu’il devrait faire ou ne pas faire. Il n’est pas facile de comprendre ce qui cloche dans cette attitude car elle semble partir d’une volonté d’amour. De plus, cela se fait involontairement, comme une poussée naturelle du c�ur.

Toutes ces attentions appartiennent à ce qu’on nomme l’attitude du sauveur. En protégeant l’autre, en résolvant les difficultés pour lui, en lui soufflant ce qu’il devrait être, on lui dit implicitement qu’il est incapable (ce qui, rappelons-le, sape tous les efforts de l’homme pour se sentir compétent). On lui enlève l’occasion de grandir et de renforcer son estime. Pourtant, c’est une bonne chose d’être gentille et chaleureuse pour l’autre, non? La différence entre une attitude de don authentique et une attitude de sauveur tient dans les motivations inconscientes. Le sauveur est anxieux, il a peur de ne pas recevoir, d’être rejeté, il donne des choses ou propose des aides pour s’attirer la considération et elles ne sont pas forcément adaptées. Dans le don authentique, nous n’avons pas d’attente de la part de l’autre, nous lui donnons ce qui est juste, et nous ne sommes pas affecté si l’autre ne veut pas de notre aide.

La mère poule

Une variante est celle de la mère poule. Les poules abritent les poussins sous leurs ailes, bien au chaud et protégés du monde extérieur. De même les sentiments maternels incitent à protéger les enfants et à leur éviter les dangers extérieurs auxquels ils ne sont pas en mesure de faire face. Cette attitude est tout-à-fait normale, elle est empreinte de générosité et d’amour. Toutefois, elle peut devenir excessive au nom du bien de l’enfant, alors qu’en réalité, elle est l’expression d’une angoisse de la mère.

Certaines mères, consciemment ou non, veulent surveiller et façonner leurs enfants pour qu’ils soient heureux, du moins selon leur vision. Une telle femme veut garder l’enfant avec elle et elle redoute la séparation. Ce faisant, elle bloque ou freine son épanouissement. Car posséder quelqu’un et le façonner même selon le meilleur modèle possible n’est pas le sens véritable de la vie.

En tant que père ou mère, nous sommes semblables à des jardiniers qui prennent soin d’un arbre. L’arbre se développe selon son propre code génétique. Il demande seulement d’être nourri, de recevoir le soleil, l’eau, la protection. De même, l’enfant se développe selon ses codes génétiques, ses talents, son destin et non celui qui est fixé par ses parents. Mais tandis que le destin de l’arbre est de rester fixé en terre, celui de l’enfant est d’être mobile comme l’oiseau qui s’envole lorsqu’il en a la capacité. Le rôle des parents est de faciliter cet envol. C’est une offrande à la vie et à l’humanité, comme au moment de la naissance où l’enfant passe de la vie intra-utérine à la vie à l’air libre. Dans le cas où cet envol est entravé et découragé, l’enfant est tourmenté par un conflit entre sa force intérieure qui le pousse à partir et sa culpabilité de désobéir à quelqu’un qui lui veut tellement de bien et qui fait tout pour lui. Alors, sans comprendre, ou bien il renonce à vivre pleinement et s’éteint, ou bien il se rebiffe, quelquefois avec violence, contre la sensation d’être accaparé et enfermé.

L’attitude de la mère poule a son origine dans sa peur que son enfant soit en danger à l’extérieur. Certes il y a des risques, mais cela fait partie du développement normal d’apprendre à les affronter, et cela participe des qualités masculines. La mère poule ne bénéficie pas du masculin. En premier lieu un masculin extérieur si le père de l’enfant est absent ou inexistant. Ensuite, par correspondance, le masculin intérieur est faible et il est probable que cette mère a manqué de présence paternelle aimante dans son enfance.

De plus, cela témoigne que cette femme cherche à trouver sa propre valeur au travers de son enfant. Si cela ne se déroule pas selon ses vues, elle redoute de ne pas trouver de sens à sa vie. D’où son angoisse. Cela démontre qu’elle n’a pas acquis son propre équilibre, qu’elle n’a pas trouvé sa puissance intérieure, qu’elle ne s’est pas réalisée en tant que femme. Le manque de masculin l’a empêchée de déployer son féminin. La solution est donc d’apprendre à réaliser l’union du masculin et du féminin en soi.

Le champ énergétique de la femme

Si j’abandonne la gentillesse, si je dépasse la peur de ne pas être aimée, que se passe-t-il? Je peux trouver un autre aspect du féminin qui est la force de la nature. Je suis l’eau qui coule doucement et pourtant creuse des vallées. Je suis l’eau tumultueuse qui parfois fait sauter le barrage quand les hommes veulent me dompter excessivement. Je suis la terre patiente et généreuse, qui devient secouée de tremblements de purification lorsqu’on abuse de moi (voir article Les catastrophes naturelles). Je suis le vent vivifiant et insaisissable. Je suis la flamme pétillante, changeante et malicieuse. Je suis la panthère, la tigresse et la louve. Je suis la mère et la force de la vie. Je suis le germe fragile capable de transpercer le goudron de la route pour se développer. Je suis la sorcière et la femme sauvage.

Sans que la femme s’en rende compte, son corps produit un champ énergétique en elle et tout autour d’elle. Pendant la période des règles, ce champ est amplifié, sa puissance magnétique et médiumnique est accrue, au point de créer parfois des phénomènes bizarres. Par exemple, dans les campagnes, lorsqu’on tuait le cochon chaque année à la ferme, les femmes en période de règle n’étaient pas autorisées à participer au travail, car ça faisait tourner la saucisse. A cause de ça, on les jugeait impures alors que c’est le contraire. Elles sont purifiées au point que chez les amérindiens, les femmes en période de lune sont dispensées de la cérémonie de huttes de sudation. Traditionnellement, ce sont les hommes qui en ont besoin. Lorsque la femme se sent pleinement femme, qu’elle se trouve dans un climat de confiance et de protection où elle peut s’ouvrir totalement comme une fleur, sa puissance magnétique se déploie (voir aussi l’article Sexualité).

Unifier le masculin et le féminin en soi

Lorsque nous cherchons à nous réaliser pleinement et à trouver la paix en nous, nous nous heurtons à nos cloisonnements intérieurs, des séparations conflictuelles entre des parties de nous que nous aimons et d’autres que nous n’aimons pas (voir article L’enfant intérieur). L’opposition entre masculin et féminin est l’une de ces séparations. Mais on peut dire aussi que les différentes séparations sont toutes semblables et se correspondent, et qu’en effaçant l’une, on efface les autres: le masculin et le féminin, le corps et l’esprit, le bien et le mal, la personnalité et le Soi. Retrouver l’unité intérieure du féminin et du masculin conduit à la paix intérieure.

Les séparations intérieures ont leur correspondance dans la vie extérieure et créent les conflits et les guerres entre groupes humains, entre l’humain et la nature, entre l’homme et la femme. Toute harmonisation intérieure a sa correspondance dans l’harmonie extérieure, et conduit à la paix dans la société, à la relation harmonieuse et paisible dans le couple.

Hommes et femmes possèdent en eux les qualités masculines et féminines, plus ou moins bien assumées au grand jour. Il importe que les hommes, pour leur harmonie et leur épanouissement, développent et intègrent les qualités féminines, ce qui contribuera à valoriser leurs qualités masculines. L’homme alliant le masculin et le féminin manifeste l’émotion, la compassion et la douceur tout en étant viril. Il importe que les femmes, pour leur harmonie et leur épanouissement développent et intègrent les qualités masculines, ce qui favorisera l’expression de leurs qualités féminines. La femme alliant le féminin et le masculin sait exercer le pouvoir avec discernement et compassion.

Communication et authenticité

Comment réaliser cette harmonie du masculin et du féminin dans la relation de couple? La porte qui y conduit est de pratiquer l’authenticité dans la relation, d’abord avec soi-même, puis avec le partenaire.

Hommes et femmes restent souvent superficiels dans leurs relations, de crainte que s’ils baissent les masques, personne ne les aime. Pourtant, c’est l’inverse qui est vrai: ce n’est que lorsque l’on nous connait bien que l’on peut nous aimer pour ce que nous sommes vraiment, au lieu d’aimer l’image que nous projetons. (K. Rosenberg)

Pour connaitre et comprendre le (la) partenaire, il est un moyen très simple: le questionner et l’écouter. Dis-moi ce que tu penses; ce que tu ressens; dis-moi qui tu es. Écouter, c’est prendre le temps de laisser l’autre parler sans l’interrompre, et c’est avoir l’intention véritable de le comprendre, sans le juger, même si cela nous met mal à l’aise. Comprendre, ce n’est pas, comme la compulsion masculine a tendance à le faire, vouloir réagir en proposant des solutions, c’est seulement comprendre, se mettre à la place de l’autre, ressentir ce qu’il ressent, c’est être dans l’empathie.

Lorsqu’il/elle se sent écouté et respecté, l’autre se dévoile et cesse d’être la personne secrète et incompréhensible qu’on imaginait. La communication devient simple et légère. L’humilité est nécessaire car cela peut nous demander de laisser tomber certaines de nos certitudes et de nos idées préconçues sur l’autre et sur nous-même. J’écoute ce que tu as à m’apprendre.

Le malaise vient de ce que l’amour nous replonge dans notre personnalité, il fouille dans ces recoins obscurs où nous enfouissons notre image négative de nous-même. Malheureusement, tomber amoureux signifie pénétrer dans ces recoins. L’amour l’exige… Le véritable amour est plus dangereux que la plupart des gens ne sont prêts à l’admettre. Il éveille le même malaise que ces rêves où l’on se trouve nu dans un endroit public. Si le fait de tomber amoureux impliquait de pénétrer dans tous les recoins obscurs de l’âme, aucun de nous ne prendrait ce risque. D’un autre côté, aimer un être suppose de s’ouvrir complètement à lui. La présence de l’Esprit rend ce risque acceptable. (D. Chopra)

Quel que soit votre sentiment, bon ou mauvais à propos de votre relation, la personne qui partage votre vie en ce moment est la « bonne » personne, parce qu’elle est le miroir de votre intériorité. Notre culture ne nous a pas appris cela. Quand vous vous disputez avec votre partenaire, vous vous disputez avec vous-même. Toute faute que vous voyez chez lui (chez elle) renvoie à une de vos propres défaillances. Tous les conflits que vous provoquez sont autant d’alibis pour éviter de vous confronter aux vôtres. Le chemin de l’amour permet donc de dissiper le malentendu monumental que font des millions de gens: croire que quelqu’un va leur apporter (ou qu’ils vont lui apporter) quelque chose qui n’est pas déjà en eux. (D. Chopra)

Aborder nos vérités profondes demande du courage. Nous redoutons de révéler ce que nous n’aimons pas ou ne voulons pas voir de nous-même. Nous avons peur de perdre l’amour des autres. Faisons-le en pensant à notre Soi, notre enfant intérieur. Soyons un parent attentif et aimant pour notre Enfant Intérieur. Apportons-lui la compassion et la bienveillance. Apprenons à respecter et honorer ce qui vient de lui. Soyons humble et laissons notre puissance de vie se développer par sa propre intelligence. (voir article L’enfant intérieur)

Le couple essentiel

« L’amour se donne de lui-même, on ne peut l’acheter ». Si un homme ou une femme sent qu’il y a un prix à payer pour être aimé, tout rapport à l’amour est altéré… Aimer signifie donner le meilleur de soi-même en un geste de service sans rétribution, sachant que l’objet de notre amour est un reflet de l’image intérieure du Créateur qui loge en chaque chose et chaque être de l’Univers… Le plus important est de toujours donner le meilleur de soi à son compagnon, à sa famille et à l’humanité sans avoir d’attentes envers eux. (D. Chopra)

Lorsque nous imaginons que notre partenaire est là pour exaucer nos voeux et combler nos besoins, nous nions notre propre pouvoir de régler nos affaires. Nous croyons que notre valeur dépend de ce que l’autre dit ou pense de nous. Nous pensons que c’est l’autre qui a le pouvoir de nous apporter la sécurité, l’amour et le bien-être. En réalité, nous pouvons découvrir progressivement ce pouvoir en nous. Nous pouvons devenir maitre de notre vie en honorant notre puissance de vie.

Dans le couple essentiel, appelé également couple cosmique, les êtres ont réalisé qu’ils étaient maitres de leur vie. Chacun trouve l’équilibre et l’amour en son être profond, qu’il retransmet et partage. Chacun donne avec naturel, non par sacrifice, mais dans un élan de joie et de bienveillance, comme on le fait pour un enfant. Chacun agit en accord avec sa nature profonde et authentique, avec son âme. Tout en restant soi-même, chacun danse avec l’autre dans la créativité et dans le mouvement d’évolution.

L’amour est un état de l’âme. C’est cet état qu’un couple apprend à cultiver par un abandon réciproque: abandon, voilà le mot clé de toute relation spirituelle. A travers l’abandon, les besoins de l’égo qui peut être extrêmement égoïste et opposé à l’amour se transforment en un véritable besoin spirituel, besoin qui est toujours le même, le besoin de grandir… Nous devons cesser de réduire la passion amoureuse à un simple état émotionnel. Nous devons la redéfinir comme l’acte de s’abandonner au mystère de notre propre esprit… C’est un état dans lequel votre relation primaire ne se noue pas avec l’être aimé mais avec votre MOI. (D. Chopra)

Lorsque nous vivons l’amour en nous, il se projette et rayonne sur toutes les autres personnes, et aussi sur tous les autres êtres vivants.

Ce n’est pas ce que vous dites ou faites, mais c’est l’amour, l’essence de votre être, qui attire et garde d’autres personnes près de vous… Prenez conscience que vous possédez déjà cette capacité à attirer l’amour… Lorsque vous êtes un aimant d’amour, vous arrêtez de faire des choses que vous n’avez pas envie de faire et que vous ne faites que pour recevoir l’amour. Au lieu de cela, vous faites ce que vous aimez. Lorsque vous êtes un aimant d’amour, vous n’êtes pas dépendant des autres en tant que source d’amour. Vous pouvez recevoir de l’amour de toute part. (S. Roman)

 

hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier


Afficher l'image d'origine

Je suis étonnée et surprise par l’incroyable force et la détermination des femmes qui trouvent le courage de quitter ce qui ne leur sert plus.

Ce pourrait être une voisine, une amie, une enseignante, une collègue, même une sœur ou une mère.

Nous assistons à leurs combats et à leur tristesse et nous demandons pourquoi elles restent, mais nous savons aussi que nous ne pouvons pas les forcer à partir. Nous espérons seulement qu’un jour elles verront par elles-mêmes leur potentiel infini et qu’elles finiront par trouver leur bonheur.

Que ce soit un emploi, une relation, une ville ou simplement une vie insatisfaisante qui les retient.

Le moment où elles réalisent leur potentielle valeur, est beaucoup plus puissant que tout ce que nous aurions pu leur dire.

Ça n’a pas de prix.

Si vous vous êtes interrogé sur votre propre situation et que vous vous demandez s’il est temps de partir, tenez compte de ce qui fait partir une femme et demandez-vous si l’une de ces déclarations résonnent en vous.

Pourquoi elle est restée.

Elle a été heureuse là où elle était. Il y avait des possibilités infinies, l’amour qu’ils partageaient était profond et puissant, elle voulait désespérément raviver la flamme.

Au début, c’était merveilleux et joyeux car ils exploraient de nouvelles choses ensemble et elle apprenait beaucoup de choses sur elle-même.

Elle se souvenait du plaisir qu’ils avaient l’habitude d’avoir et à quel point elle était comblée. Il était tout ce qu’elle pensait vouloir.

Ses amis avaient l’habitude de commenter à quel point elle était heureuse, comme s’ils étaient jaloux de la joie qu’elle dégageait. Ils voulaient aussi cela, ou elle le croyait.

Quand les choses ont commencé à changer, et que les sentiments ont commencé à se dissiper, elle s’est demandé ce qui n’allait pas. Elle espérait que tout redevienne aussi fort qu’avant.

Elle était en colère contre elle-même, car d’une certaine manière c’était de sa faute.

Elle pensait montrer son engagement en restant et elle craignait de le quitter trop tôt et de le regretter.

Elle attendait que les choses s’arrangent. Elle restait optimiste que les choses changent.

Elle s’est demandé plusieurs fois si elle devait partir. Ce fut le premier signe à indiquer qu’elle le devait.

Donc à la place, elle a cherché des signes qu’elle devrait rester. Et parfois, quand elle cherchait bien, elle les trouvait.
Elle savait, d’une certaine façon qu’elle s’installait, mais elle se demandait toujours s’il y avait quelque chose de mieux.

D’ailleurs, ce n’était pas terrible mais il restait encore un peu de bon. Elle se justifiait en disant que d’autres vivaient certainement quelque chose de pire.

Elle sentait une certaine sécurité en sachant à quoi s’attendre, comme si le confort apportait le bonheur. Non.

Elle avait de nombreuses façons de rationaliser pourquoi elle devrait rester.

Elle avait peur de ce à quoi elle était en train de renoncer, et inquiète de ce qu’elle pouvait perdre si elle partait.

Mais elle n’a pas considéré ce que cela lui coûtait de rester.

Elle a commencé à découvrir le courage et la force qu’elle savait qu’elle avait toujours eu au fond d’elle. Elle pesait les risques.

Désormais, elle en avait assez. Elle était vaincue. Elle éprouvait du ressentiment. Elle avait renoncé à son bonheur et elle savait que c’était allé trop loin.

Elle a parlé à des amis et s’est construit une tribu autour d’elle. Ils l’ont soutenue. Ils l’ont toujours fait.

Elle n’oubliait pas à quel point elle avait du potentiel et à quel point choisir de rester lui faisait mal.

Elle abandonna la culpabilité et le blâme qu’elle avait fait quelque chose de mal. Ce n’était pas le cas.

Elle avait finit par en avoir assez. Elle a réalisé que cela ne lui servait plus. Cela la rendait triste, blessée et frustrée.

Elle avait donné jusqu’à ne plus rien avoir à donner. Elle voulait sourire et rire à nouveau, comme elle le faisait au début.

Elle savait qu’elle devait le quitter, mais elle ne savait pas quand. Elle ne savait pas comment. Elle savait qu’elle était en perte de vitesse.

Mais elle se demandait ce qu’elle attendait.

Mais finalement, elle est partie. La tristesse est devenue trop intense, le stress trop écrasant et la blessure l’a enfermée.

Il était temps de passer à autre chose et elle avait trouvé la force. Elle a réalisé qu’elle était la seule à se retenir.

La suite la terrifiait. Comment allait-elle faire face ? Qui serait-elle sans cette partie de sa vie qu’elle gardait depuis si longtemps ?

Elle s’est relevée, elle a trouvé le courage et elle a cru en elle. Elle savait qu’elle était forte, elle savait qu’elle allait survivre.

Elle se rappelait qui elle était avant d’être affaiblie et à quel point elle était incroyable et accomplie. Comment elle vivait sa vie sans crainte, elle ressentait la joie et la passion. Elle trouva l’inspiration dans cela.

Lorsque tout a été dit et fait, ce fut comme une bouffé d’air frais. Et elle souriait de nouveau. Comme si elle savait qu’elle le ferait.

Elle a survécu et elle a prouvé sa force. Pas à quelqu’un d’autre, mais à elle-même. Elle a pris conscience à quel point elle s’était sacrifiée et combien elle avait été malheureuse.

La vie a commencé à évoluer autour d’elle et le bonheur a commencé à la poursuivre. Elle n’a pas eu besoin de l’atteindre avec les bras tendus comme elle le pensait.

Le bonheur l’a trouvée.

Elle garde toujours les bons souvenirs, mais elle a décidé qu’elle méritait d’être inconditionnellement heureuse. Elle a décidé que sa vie méritait d’être du pur bonheur et qu’elle n’avait pas besoin de rationaliser ses choix plus longtemps.

Pour toutes les femmes extraordinaires du monde, puissiez-vous trouver la force et le courage de vivre la vie heureuse que vous méritez et enfin prendre cette bouffée d’air frais.

 

 

hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

Choisir parmi les mots-clés les plus utilisés

amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier

Faites-vous partie des personnes qui ont peur de passer pour une égoïste si vous vous permettez de faire, d’avoir ou d’être ce que vous voulez? Si oui, révisons ensemble si votre peur de l’égoïsme est bien fondée.

S’aimer se reflète à travers différents comportements : répondre à nos propres besoins pour être bien; nous donner le droit d’être humain avec nos imperfections et nous permettre d’être différent sans chercher à nous changer pour faire plaisir à l’autre. Ça se traduit également par le fait de savoir que nous avons encore des blessures non guéries qui nous font parfois agir de façon contraire à ce que notre coeur désire pour ensuite être capable d’aller de l’avant sans nous sentir coupable.

Être égoïste signifie vouloir prendre quelque chose qui ne nous appartient pas de quelqu’un d’autre pour satisfaire nos propres désirs ou caprices.

Commençons avec des exemples dans le «avoir» pour vérifier si c’est de l’amour de soi ou de l’égoïsme:

  • Vous gagnez un montant d’argent et vous ne voulez pas en donner à vos proches qui s’attendent à en recevoir. Ce comportement reflète de l’amour pour soi, car vous n’enlevez rien qui appartient aux autres, vous choisissez plutôt d’écouter ce que vous voulez. C’est celui qui s’attend à en recevoir qui représente la personne égoïste.
  • Dans vos temps libres, vous avez une journée de congé et vous n’avez pas le goût d’aller visiter votre vieille maman qui s’ennuie. Ce n’est pas de l’égoïsme, mais plutôt de l’amour de soi, car votre temps n’appartient pas à votre maman. Si elle se trouve malheureuse parce que vous n’y allez pas, c’est elle qui devient égoïste.

Passons maintenant à d’autres exemples reliés au «faire»:

  • Vous avez un talent ou une profession de coiffeur, par exemple, et la famille s’attend à ce que vous leur offriez le service gratuitement et sur demande. Dire non n’est pas égoïste, ça signifie plutôt que vous respectez vos limites.
  • Vous voulez aller en vacances avec votre conjoint pendant une semaine ou deux sans les enfants (quel que soit leur âge). Même si les enfants pleurent pour y aller, votre choix de les laisser avec une gardienne ne révèle pas de l’égoïsme. Encore une fois, votre temps (ou présence) ne leur appartient pas. Vous ne faites qu’écouter un besoin important pour l’harmonie du couple.

Voici deux autres exemples au niveau du «être»:

  • Vous êtes malheureuse parce que vous vous sentez abandonnée par le conjoint qui travaille beaucoup. C’est égoïste de votre part de lui exiger de moins travailler afin qu’il passe plus de temps avec vous. Vous pouvez faire votre demande et lui exprimer votre préférence, mais votre conjoint n’est pas égoïste s’il sent le besoin de travailler et ne répond pas à votre demande. Il comble son besoin, donc il est dans l’amour de soi et si vous dépendez de lui pour être heureuse, vous êtes dans la peur de ne pas être aimée plutôt que dans l’amour de soi. Vous aimer dans cette circonstance, c’est d’accepter que si le conjoint ne peut être là, vous décidez de vous trouver des divertissements ou occupations qui vous rendront heureuse.
  • Vous êtes fatigué et votre soeur vous invite à une soirée familiale. Vous ne voulez vraiment pas y aller, car vous savez que vous avez plus besoin de repos que d’une sortie. Vous n’osez pas dire non, car vous avez peur de passer pour une égoïste, puisque vous seriez la seule personne de la famille manquante. Encore une fois, ne pas y aller n’est nullement égoïste, car vous n’enlevez rien à votre famille: tout ce que vous faites est que vous ne répondez pas à leurs attentes.

Comme vous pouvez le constater, l’amour de soi, c’est être à l’écoute de ses propres besoins. Souvenez-vous que lorsque vous dites ou faites quoi que ce soit par peur d’être égoïste, vous n’agissez pas par amour pour vous-même.

En agissant par peur de quelqu’un ou de quelque chose, vous vivez automatiquement de la colère face à vous-même et, trop souvent, cette colère s’exprime envers quelqu’un d’autre, ce qui a pour effet de vous faire vivre plusieurs autres émotions.

Même si vous trouvez difficile d’agir par amour pour vous au risque d’être jugé d’égoïste aux yeux des autres, vous constaterez tous les bienfaits d’agir par amour plutôt que par peur.

De plus, vous constaterez que votre entourage sera peut-être surpris ou choqué ou déçu au début, mais au fur et à mesure que vous vous permettrez d’écouter vos besoins plutôt que de vous conformer aux attentes des autres, votre entourage vous le permettra. C’est ainsi que nous devenons conscients de notre degré d’acceptation. De plus, vos proches vous admireront d’être capable d’écouter vos besoins. Vous deviendrez un bon modèle pour eux.

Cela ne vous empêche pas de donner ou de faire plaisir aux autres, car lorsque vous le faites par amour, vous êtes assuré de recevoir des autres par amour puisqu’on obtient la récolte de ce qu’on sème.

hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

Choisir parmi les mots-clés les plus utilisés

amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier

Dans quelle catégorie vous retrouvez-vous?

Vous êtes une personne qui:

  • Sait vraiment ce qu’elle veut et passe à l’action en fonction
    de ceci.
  • Connaît réellement ce qu’elle veut et ne peut se décider à passer à l’action.
  • A conscience de ce qu’elle veut et doute de sa décision parce qu’elle a peur de se tromper.
  • Sait ce qu’elle veut et a besoin de l’accord ou de l’approbation de quelqu’un d’autre pour aller vers ce qu’elle veut.
  • Discerne ce qu’elle veut et se laisse facilement influencer à changer d’idée par ceux qui ont peur pour elle.
  • Sait ce qu’elle ne veut pas et ignore ce qu’elle veut.
  • Reste toujours aux aguets pour que ce qu’elle ne veut pas ne lui arrive plus.

Comme vous pouvez remarquer, il y a beaucoup de catégories de personnes qui n’agissent pas en fonction de ce qu’elles veulent.

Pourquoi? Parce que nos peurs nous dirigent, elles deviennent plus fortes que notre volonté d’aller vers ce que nous voulons.

Souvenez-vous qu’avant de passer à l’action, vous devez bien définir ce que vous voulez.

Pour y arriver, la question suivante est recommandée: «Si toutes les circonstances étaient parfaites, si j’avais la certitude que de me diriger vers ce que je veux ne dérangerait personne et si j’avais tout le temps, les connaissances et l’argent nécessaires, qu’est-ce qui ferait mon bonheur dans tel domaine?» Une fois le besoin bien défini, demandez-vous ce que ce besoin, une fois manifesté, vous aiderait à être? N’oubliez pas: autorisez-vous à être absolument tout ce que vous voulez.

Nous n’avons pas de comptes à rendre à personne sur cette terre, excepté à nous-même. Nous avons tous besoin de vivre toutes sortes d’expériences d’être afin de découvrir lesquels états d’être sont les plus intelligents, donc les plus bénéfiques pour nous.

Un excellent moyen qui nous aide à ne pas oublier ce que nous voulons consiste à vérifier comment nous nous sentons avec le fait d’être ce que ce besoin va nous apporter.

Donc, une fois le besoin défini et ce qu’il vous aidera à ÊTRE et que cela fait «WOW» à l’intérieur de vous lorsque vous vérifiez comment vous vous sentez, ces étapes devraient être suffisantes pour vous décider à passer à l’action vers ce que vous voulez.

Rien ne vous empêche de partager avec ceux qui vous entourent vos buts, vos rêves, vos besoins, mais soyez prêt à accepter le fait que vos proches ne sont pas obligés d’être d’accord avec vous ou d’avoir les mêmes aspirations. De plus, il est possible que certains essaient de vous décourager ou de vous faire changer d’idée parce qu’ils sont influencés par leurs propres peurs. Lorsque cela se produit, soyez assez sage pour reconnaître que leurs peurs leur appartiennent et que vous, pour votre part, préférez écouter votre courage plutôt que vos peurs pour arriver à ce que vous voulez. Voilà un bel exemple d’amour de soi!

Ce qui semble représenter un des plus grands obstacles à nous diriger vers ce que nous voulons est le souvenir des expériences désagréables vécues qui s’avéraient opposées à ce que nous voulions. Ces expériences peuvent avoir été vécues par nous-même ou par nos proches.

Prenons l’exemple d’une jeune femme qui a vécu quelques échecs amoureux. Elle sait qu’elle veut arriver à vivre une belle relation durable et harmonieuse avec un conjoint. Elle connaît donc ce qu’elle veut mais malheureusement, elle reste aux aguets pour ne pas revivre les mêmes expériences du passé.

Un tel lui rappelle un de ses anciens conjoints soit par son apparence ou par son comportement et tout de suite, elle décide qu’il sera comme l’autre et ceci l’influencera à ne pas se laisser aller et à ne pas lâcher prise avec lui.

Elle peut même commencer à généraliser et à croire que «les hommes sont tous pareils et il est difficile de leur faire confiance. » Il se peut qu’elle aille jusqu’à se faire croire qu’elle n’a plus besoin de quelqu’un dans sa vie, qu’elle est mieux toute seule, oubliant ainsi ce que son ÊTRE veut vivre. PLUS NOUS METTONS DE L’ÉNERGIE SUR CE QUE NOUS NE VOULONS PAS ET PLUS CES EXPÉRIENCES DÉSAGRÉABLES CONTINUENT DE SE RÉPÉTER.

Cette jeune femme aurait donc intérêt à noter sur papier ce qu’elle veut vraiment pour elle-même et non ce qu’elle veut que l’autre soit ou fasse pour la rendre heureuse. Elle doit réaliser que personne au monde n’a le pouvoir de rendre quelqu’un d’autre heureux. Le bonheur ne peut venir que de l’intérieur de soi.

Si, par exemple, cette jeune femme a eu de la difficulté avec un conjoint parce qu’il n’était pas assez présent à cause de ses nombreuses activités, elle doit écrire sur sa liste «être capable d’être bien et de me sentir aimée même si je me retrouve seule. » Si elle veut avoir un conjoint qui demeurera à ses côtés pour lui faire plaisir, cela deviendra une attente de l’autre et ceci ne pourra être qualifié de «besoin» pour cette jeune femme.

Il devient donc impératif de faire la différence entre un caprice, une préférence et un besoin de notre ÊTRE. Tous les «je veux» que vous formulez doivent représenter vos besoins.

Le fait de savoir ce que nous voulons et d’agir en fonction de nos besoins représente ce qui nous rend véritablement heureux. Nous savons que pour y arriver, nous devons utiliser notre puissance intérieure et lorsque nous réussissons à agir ainsi, nous devenons de plus en plus fier de nous-même.

 

hopono ponoX training autogène de Schutlz MontpellierX Training autogène de Schultz à MontpellierX Thérapie quantique et énergétique MontX thérapie quantiqueX quantum entrainmentX amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER CohérenceX Bruno MarchalX Emotional Freedom Technique MontpellierX Kinslow Bartlett MONTPELLIERX Matrix énergétix Montpellier

Choisir parmi les mots-clés les plus utilisés

amour amourBruno MarchalCohérence cardiaque à MontpellierKinslow Bartlett MONTPELLIERMatrix énergétix Montpellierpeau Bruno Marchal Matrix énergétix Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER Cohérence autosuggestions bonheur Bruno Marchal Cohérence cardiaque à Montpellier décider EFT Montpellier Emotional Freedom Technique Montpellier gestion du stress jim carey Montpellier Kinslow Bartlett MONTPELLIER kinésiologie lacher prise La part d’ombre du chercheur de lumière L’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires matrix energetics Matrix énergétix Montpellier Montpellier ne pas dire désolé mais merci peau personnalités toxiques personnes toxiques prendre des décisions Qu’est ce que le Quantum Entrainment quantum entrainment respiration holotropique sagesse Montpellier santé thérapie savoir dire merci se sentir aimé Soins énergétiques à Montpellier solutions souffrance synchronicités thérapie douceur thérapie quantique Thérapie quantique et énergétique Mont thérapie quantique Montpellier thérapie énergétique thérapie énergétique Montpellier hérault training autogène Training autogène de Schultz à Montpellier training autogène de Schutlz training autogène de Schutlz Montpellier